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Metal Universe

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Live-reports - chroniques - interviews

Articles avec #paris catégorie

Publié le par Nicolas Pons
Publié dans : #concert, #festival, #electro, #paris, #hors-série
Angerfist

Angerfist

    Comme vous le savez, je suis un grand fan de musique électronique, et en tant qu'amateur de techno hardcore, je me devais d'aller faire un tour au System Shock. Pour cette deuxième édition, le festival se déroulait le vendredi 3 février dernier dans le Carré Montparnasse, au pied de la célèbre tour du même nom.

Avec un cadre pareil, on en oublierait presque qu'on est sur le point de se prendre des décibels à 180 bpm dans le crane ! On entend d'ailleurs les basses raisonner sous nos pieds dés notre arrivée devant la Tour Montparnasse : la soirée s'annonce plus que bien !

A l'intérieur, le festival se déroule dans deux salles correspondants à deux genres : la principale réservée au hardcore / industriel et l'autre à l'acid / tribe, avec un total de six artistes. En parlant d'artistes, deux d'entre eux m'ont particulièrement motivés à prendre ma place, à savoir Angerfist et MrGazmask.

Angerfist fera un set aussi violent que sa musique, toujours planqué derrière son masque de hockey et sa capuche. Acclamé par son public, notamment lors des célèbres "When I say Anger, you say Fist!", le producteur et DJ Néerlandais interprétera certains de ses classiques comme "Knock Knock" et "Incoming" (que j'attendais avec grande impatiente). De plus, Angerfist jouera son featuring avec N-Vitral intitulé "Fist in your Face", à savoir un de mes morceaux favoris de l'été dernier, une belle surprise. 

La salle acid est un peu moins remplie mais le public est en symbiose avec la musique. Il faut dire que les rythmes des morceaux de MrGazmask ou encore Anticeptik ont vraiment quelque chose d'entraînant, même si je préfère tout de même le hardcore. Mention spéciale à Konik DZ, un DJ Parisien qui nous a délivré une performance franchement sympathique. Une bonne découverte ! 

Côté ambiance, le public est toujours à fond et en harmonie avec les artistes (malgré l'absence de communication de ces derniers, ce qui est d'ailleurs fort dommage). Notons que le son était de bien meilleure qualité sur la scène acid, tandis qu'il souffre clairement sur la hardcore. De plus, la soirée m'a presque rappelée un concert de Metal pendant de courts instants, par exemple lorsque le public se risque à mosher et à faire des circle pits, ou alors la présence de 2,3 spectateurs chevelus ou avec des t-shirts de groupes.

Peu après l'événement, il y eu une polémique comme quoi il y aurait eu des personnes qui auraient revendus leurs préventes plusieurs fois ou je ne sais quoi... ce qui expliquerait pourquoi nous étions entassés les uns sur les autres à certains moments. D'après We Are Rave, nous étions clairement plus que prévus. Mais qu'à cela ne tienne, cela ne m'a pas empêché de passer une bonne soirée et de profiter d'un de mes cadeaux de Noel (oui c'est de la part du Père Noel que j'ai eu ma place hihi), et puis je suis juste hyper content d'avoir enfin pu voir de mes propres yeux le masqué Angerfist (et puis MrGazmask aussi accessoirement). 

 

 

Hors-série #7 : System Shock @ Carré Montparnasse, 03/02/2017
Hors-série #7 : System Shock @ Carré Montparnasse, 03/02/2017
Hors-série #7 : System Shock @ Carré Montparnasse, 03/02/2017
Hors-série #7 : System Shock @ Carré Montparnasse, 03/02/2017
Hors-série #7 : System Shock @ Carré Montparnasse, 03/02/2017
Hors-série #7 : System Shock @ Carré Montparnasse, 03/02/2017
Hors-série #7 : System Shock @ Carré Montparnasse, 03/02/2017

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Publié le par Nicolas Pons
Publié dans : #concert, #paris, #dj snake, #hors-série, #electro
Hors-série #6 : DJ Snake @ Paris, 25/11/2016

Vendredi 25 dernier se déroulait un événement très important au coeur de la capitale : la dernière date de DJ Snake en France pour 2016 !

Pour celles et ceux qui ne connaissent pas, DJ Snake, de son vrai nom William Grigahcine, c'est LE phénomène electro français (cocorico) : il est producteur et disc jockey qui a percé à l'international il y a quelques années, notamment grâce à son tube "Turn Down For What" avec le rappeur Lil Jon. Cela fait maintenant un peu plu de deux ans que j'écoute ses morceaux et l'envie de le voir au Zenith me tenait vraiment à coeur.

La soirée commence par Aazar. Ce dernier, lui aussi originaire de Paris, à l'air décidé à chauffer la salle pour bien débuter le concert. Pour être honnête, il ne m'a fallu à peine deux morceaux pour cerner et apprécier son travail. Je connaissais déjà son titre "Pop Dat" (avec 4B), mais découvrir ses autres compos trap sur scène comme le monstrueux "Lay It Down" (qui tourne beaucoup dans mon téléphone en ce moment) fut un réel plaisir. D'ailleurs je ne savais même pas le nom de la première partie avant le début du concert, comme quoi le Aazar fait bien les choses ! 

Place maintenant au célèbre Martin Solveig. Franchement, si on m'avait dit qu'un jour je verrai un des DJs que j'écoutais il y a dix ans... mais depuis ses tubes "Rejection" ou "C'est la vie", le producteur parisien a pas mal évolué musicalement. En effet, il jongle actuellement avec des sons house, parfois même techno. Sa performance était clairement à la hauteur de la réputation du DJ quadragénaire, une vraie bonne surprise pour votre serviteur. Il faut dire qu'avec des chansons comme "Intoxicated" (avec le groupe GTA) et son ambiance barrée et décalée, Martin Solveig a conquis le Zenith. Respect pour son interprétation de "Higher Ground" du duo TNGHT

Après la diffusion d'un film promotionnel pour Pardon My French (nom donné à une tournée américaine de quatre DJs français, à savoir Tchami, Malaa, Mercer et bien sûr, la tête d'affiche du soir), les lumières du Zenith s'éteignent de nouveau et le rideau tombe : DJ Snake est en approche. Ce dernier fait son entrée sur des samples épiques qui se transforment rapidement en gros bordel auditif des familles ! Si vous lisez mes articles, vous savez que j'aime assister à des concerts violents, mais la violence électronique de ce soir est vraiment inattendue et énormissime.

Pendant plus d'une heure, le mec se déchaîne sur ses platines, en mixant des morceaux plus extrêmes les uns que les autres, une base trap avec des sonorités dubstep : c'est simple, il ne s'arrête jamais ! Evidemment, DJ Snake allie les classiques comme "Turn Down For What" avec ceux de son premier album Encore sorti cet été, à l'instar de "Propaganda" mais aussi du featuring avec Skrillex nommé "Sahara", un titre faramineux qui m'a accompagné durant toutes mes vacances d'été et qui m'épate encore à l'heure actuelle.

Comme l'intéressé nous le rappelle si bien, "Ce soir c'est DJ Snake qui joue à domicile !", DJ Snake nous a préparé un show avec bons nombres d'invités célèbres. En effet, le comédien Omar Sy en personne est venu chauffer et faire rire le public sur "Get Low" (en surnommant son hôte "Dj Serpent" à plusieurs reprises), AlunaGeorge au chant sur "You Know You Like It", Bipolar Sunshine pour son featuring mondialement connu "Middle", mais aussi Yellow Claw pendant le feat hardstyle/trap "Ocho Cinco", autre extrait de Encore, ainsi que les membres du PSG cachés dans le public. Je m'attendais presque à une apparition de Justin Bieber sur "Let Me Love You" et des Major Lazer sur "Lean On" ! Soulignons aussi le travail formidable des ingés/techniciens lumières pour nous en avoir mis plein les yeux.

Pour résumé, une soirée de qualité proposée par Miala avec une découverte enrichissante en la personne de Aazar, une bonne surprise avec Martin Solveig et un set carré et agressif de DJ Snake. Même si son répertoire reste assez varié, je pense qu'il devrait s'ouvrir à des sonorités trance et d'ajouter plus de hardstyle ; connaissant les talents du jeune homme, je pense que le résultat serait sympathique.

Sa musique pourrait aussi inclure des passages Metal, il tentera d'ailleurs de provoquer un wall of death pendant son remix de "Purple Lamborghini" (Skrillex & Rick Ross pour la B.O de Suicide Squad), et il fera s'asseoir toute la salle pour le "Get Low", à l'image du traditionnel "Jumpdafuckup" de Slipknot. Au passage, je recommande ouvertement son premier album Encore, renfermant de nombreuses pépites ! Bref, un concert ENORME, à l'image d'un artiste timide et ému, ayant des difficultés à trouver les mots pour remercier son public.

PS : pour l'anecdote, cette date marquait les quatre ans de ma rencontre avec Jim Root, guitariste de Slipknot (mon idole) au concert de Stone Sour au Bataclan.

Encore un grand merci à ma Emilie pour ce fabuleux cadeau d'anniversaire. 

 

Aazar (c'est marqué au-dessus haha)

Aazar (c'est marqué au-dessus haha)

Hors-série #6 : DJ Snake @ Paris, 25/11/2016
Martin Solveig

Martin Solveig

Hors-série #6 : DJ Snake @ Paris, 25/11/2016
DJ Snake

DJ Snake

Hors-série #6 : DJ Snake @ Paris, 25/11/2016
Hors-série #6 : DJ Snake @ Paris, 25/11/2016
Hors-série #6 : DJ Snake @ Paris, 25/11/2016
Hors-série #6 : DJ Snake @ Paris, 25/11/2016
Toujours bien entouré, n'est-ce pas ? ;)

Toujours bien entouré, n'est-ce pas ? ;)

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Publié le par Nicolas Pons
Publié dans : #concert, #paris, #breakdown of sanity, #djent
Breakdown of Sanity

Breakdown of Sanity

    Doux Jésus, que ça faisait longtemps que je l'attendais ce concert : le grand retour de Breakdown of Sanity à Paris, après cinq ans d'absence dans nos contrées ! Pour celles et ceux qui ne les connaissent pas, nous avons à faire à un quintet Suisse de deathcore tournant depuis 2007 (10 piges l'année prochaine). Début septembre dernier, le groupe sortait son quatrième album Coexistence, quoi de mieux qu'une tournée européenne dont deux dates en France (la seconde le lendemain à Lyon) pour fêter ça ?

Nous arrivons donc au bar/salle de concert Backstage by by the Mill (Boulevard de Clichy, 92) où Novelists se prépare à enflammer les planches de la scène. Novelists s'est formé en 2013 à Paris et est rapidement devenu une référence en matière de djent dans l'hexagone (oui, encore du djent !), notamment avec leur premier album intitulé Souvenirs sorti l'année dernière. 

Franchement, c'était une bonne découverte : certains morceaux sont de vraies bombes comme l'énorme "Gravity" ou "Echoes". J'aime beaucoup l'aisance que le groupe a de passer d'une ambiance progressive avec du chant clair à une phase plus punchy avec du growl (certaines de leurs musiques me rappellent même Periphery et Animals as Leaders). De plus, les cinq musiciens respirent la bonne humeur et la joie de rejouer chez eux "à la maison", et ça, ça fait plaisir à voir.

Une fois le concert terminé, un de mes potes a demandé au bassiste (encore présent sur la scène) si il était possible de prendre une photo avec tout le groupe pour son anniversaire... et c'est ainsi que nous avons pris la pose en compagnie des cinq membres de Novelists, devant leur stand de merch. Merci infiniment pour le temps qu'ils nous ont accordé, c'est vraiment sympa (surtout que mon pote Jean-Phi, celui qui m'avait chopé le médiator du guitariste de Born of Osiris, était aux anges : une photo avec Novelists le jour de ses 21 ans, il n'est pas prêt à les oublier, le bougre). 

Place maintenant à Dream on Dreamer de faire son entrée. Dream on Dreamer est un groupe de post-hardcore Australien créé en 2009. Enthousiaste à l'idée de se produire dans la capitale et armé de leur dernier album Songs of Soulitude, le groupe entame plutôt bien son set, montrant une musique avec des passages puissants, mais tout de même nuancée par des mélodies et beaucoup de chant clair. Malheureusement, je trouve que le rythme diminue au fil des chansons...

Pour être honnête, cela faisait longtemps que je ne m'étais pas fais chier comme ça devant un concert (oui, j'ai toujours tendance à être raffiné dans mes propos). Certains morceaux se ressemblent trop, la voix du guitariste commence à taper sur le système... c'est dommage car une partie de leurs riffs sont biens, et quelques morceaux restent tout de même "potables", voire "écoutables". On ne peut pas dire que j'ai apprécié leur prestation, un ensemble un peu trop "fiotte" à mon goût, sorry.

Je vous rassure, il n'en sera pas de même quant au show donné par Breakdown of Sanity. Dés les premières notes de "Bulletproof", c'est le bordel qui s'installe au Backstage : ça bouge énormément dans le pit (cela faisait longtemps que je n'avais pas été dans une fausse aussi énervée), le public jump, les slams se multiplient et de beaux circles pit et walls of death (en fin de set) se forment. Nos cinq petits suisses en profitent pour défendre leur très bon opus Coexistence avec des titres enragés comme "Bulletproof", "Restless", "Dear Diary", "Back to Zero" (accompagné de Matt Gelsomino, le chanteur de Novelists) ou "Crossed Fingers" avec son superbe refrain.

Leur excellent album précédent Perception (dont je porte fièrement le t-shirt) est lui aussi mis en avant avec de véritables classiques à l'instar de "Hero", "Blind" et bien sûr l'énormissime "The Writer", titre avec lequel j'ai découvert le groupe il y a plus d'un an). Les titres s'enchaînent avec une certaine cohérence, tout en incorporant des "vieilles pépites" comme "Infest" et son solo très old-school (du second album Mirrors), un vrai bonheur pour les fans de la première heure ! Concernant le son, il semble un peu brouillon du fait de notre placement (tout devant à gauche, les retours dans la gueule).

En revanche, le chant de Carlo Knopfel est encore plus impressionnant en live que sur CD, un véritable monstre vocal. Ce dernier est celui qui semble le plus proche du public, s'exprimant dans la langue de Molière à plusieurs reprises, allant même jusqu'à prendre la GoPro d'un fan afin de mieux filmer la scène et le public. Après une bonne heure de tuerie musicale, Breakdown of Sanity se retire avec le rappel "Coexistence" / "New World", les deux derniers morceaux de Coexistence, acclamé par des fans ravis. 

Et hop, encore un superbe concert à ajouter à ma liste : une bonne découverte avec les charmants parisiens de Novelists, une prestation un tantinet ennuyeuse de Dream on Dreamer, et enfin une grosse claque de la part des Breakdown of Sanity ! Même si certains morceaux manquaient à leur set list ("Crumble", "Chapters", "My Heart in Your Hands", "When Silence Breaks", "Invisible Scars"), leur show était de bonne qualité et je suis vraiment content d'avoir pu les voir en live. Un concert qui, à en croire la photo souvenir avec le public postée par le groupe sur les réseaux sociaux (voir plus bas), est "de loin le meilleur show" de ce Coexistence European Tour 2016Cocorico, les amis ! 

Novelists

Novelists

Dream on Dreamer

Dream on Dreamer

Breakdown of Sanity

Breakdown of Sanity

Breakdown of Sanity + Dream on Dreamer + Novelists @ Paris, 24/10/2016
Carlo Knöpfel, frontman de BoS

Carlo Knöpfel, frontman de BoS

Breakdown of Sanity + Dream on Dreamer + Novelists @ Paris, 24/10/2016
Avec les Novelists au complet

Avec les Novelists au complet

Un groupe adorable !

Un groupe adorable !

Tout devant sur la photo prise par Maik Kleinert © ! Grande classe

Tout devant sur la photo prise par Maik Kleinert © ! Grande classe

Après le show..

Après le show..

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Publié le par Nicolas Pons
Publié dans : #concert, #electro, #hors-série, #paris
David Orlinski et Eva Simmons

David Orlinski et Eva Simmons

    Jeudi 6 octobre dernier, Virgin Radio organisait sa septième édition de l'Electroshock. Pendant toute une soirée, les stars electro du moments se relaient à leur tour sur la mythique scène du Zénith, histoire de redanser au son des tubes de l'été.

Bon, je terminais à 19 heures, donc j'ai loupé le début, mais j'ai tout de même vu les artistes que je voulais voir. En parlant du line-up, il est bon de souligner qu'en une seule et unique soirée, Virgin nous offre la crème des DJs les plus vogue de la scène française et internationale. Au programme donc : Synapson, Feder, The Avener, Kungs, Lemaitre, Lost Frequencies, Mome, Alan Walker, Richard Orlinski, Jonas Blue, Kungs... bref du très beau monde à l'affiche !

Pour être honnête, j'ai apprécié tous les artistes que j'ai vu, sauf peut-être la prestation de The Avener, un chouilla trop "sérieuse" et répétitive. Mais mes deux coups de cœur de la soirée restent Lemaitre et Kungs. Lemaitre est un duo Norvégien qu'un ami m'a fait découvrir avec leur titre "Closer" (avec Jennie A. au chant), que j'ai directement adoré : les louper ce soir était donc inenvisageable ! Malheureusement, seulement un des membre est présent ce soir (l'autre étant malade).

Mais le bougre s'en sort vraiment bien, divulguant une atmosphère singulière mais entraînante avec des morceaux comme "Playing To Lose", et évidemment "Closer" que j'attendais avec impatience; je n'ai pas été déçu, car même si il s'est cassé la gueule en montant sur ses platines, le show était très lourd, mélangeant de la trap et de l'electro house.

Second coup de cœur du soir, celui qui aurait dû (selon moi) être la tête d'affiche de la soirée : le jeune Kungs ! Encouragé et "introduit" (sans mauvais jeu de mot) par le célèbre et sympathique animateur TV/radio Camille Combal, Kungs effectue son set devant un public conquis.

Il faut dire que ses tubes "Don't You Know" (interprété sur scène avec Jamie N Commons et ses trompettistes) et l'incroyable "This Gir" ont clairement le don de mettre une putain d'ambiance et de mettre le public de bonne humeur (et je dis ça alors que je ne suis absolument pas fan de deep house ou de french touch) ! Petite parenthèse, le jeune homme n'aura vingt ans qu'en décembre, alors gardons à l’esprit que remporter un tel succès et faire des musiques aussi "catchy", ce n'est pas donné à tout le monde et encore moins à cet âge, respect.

Autre moment fort du concert, à la fin du set de Richard Orlinski, ce dernier est rejoint par Eva Simmons. Cette chanteuse néerlandaise est célèbre pour ses morceaux "Policeman" et autres "Bonfire" (que votre serviteur apprécie beaucoup), mais je peux vous assurer que de la voir arriver d'un seul coup avec sa chevelure iroquoise rousse pour interpréter son morceau avec Richard Orlinski ,"Heartbeat" (oui, elle a spécialement fait le déplacement pour jouer une putain de chanson, merci Eva), ça fait vraiment quelque choses, surtout quand on aime bien l'artiste, j'étais pas prêt...

Ce fût donc une soirée fortement agréable orchestré par Virgin. Bon, ce n'était peut être pas non plus "la plus grosse soirée electro de 2016", comme Virgin l'annonçait sur ses affiches (cela dépend de ce qu'on qualifie du terme d'"electro"), mais le choix des artistes est méthodiquement bien décidé. Même si les sets de 20 minutes paraissent courts au premier abord, les artistes s’enchaînent de manière plus fluide et plus rapide (forcément, il n'y a pas de batterie ou de guitare à régler). Ce genre de show change tout de même des concerts de Metal où j'ai l'habitude d'aller, mais cela ne fait rien, je suis vraiment content d'avoir vu tous ces artistes (que j'écoute  et que j'ai écouté) œuvrer dans leur univers. 

Merci à Momow pour les places (le concert était sur invitations, donc gratuit).

 

  

Jonas Blue

Jonas Blue

Lemaitre

Lemaitre

David Orlinski et Eva Simmons

David Orlinski et Eva Simmons

Hors-série #5 : Electroshock @ Paris, 06/10/16
Mome

Mome

Feder

Feder

Hors-série #5 : Electroshock @ Paris, 06/10/16
Kungs

Kungs

Hors-série #5 : Electroshock @ Paris, 06/10/16
The Avener

The Avener

Bien entouré haha, avec mon Squad

Bien entouré haha, avec mon Squad

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Publié le par Nicolas Pons
Publié dans : #concert, #paris, #born of osiris
Born of Osiris + Veil of Maya @ Paris, 17/09/16

Le samedi 17 septembre dernier, Alternative Live proposait de loin le groupe que je voulais le plus voir en live. La première fois que je les ai entendus, c'était en 2010 avec leur titre "Now Arise"; mais depuis un an maintenant, je les écoute beaucoup plus sérieusement et c'est devenu un de mes groupes préférés (leur morceau "Illusionist" est même ma sonnerie de réveil, ou comment se lever en beauté). Vous l'avez compris, j'ai enfin eu la chance de voir les Born of Osiris !

Mais pas que, car en plus de BOO, nous avons la chance d'accueillir dans notre capitale les monstres de Veil of Maya, ainsi que Volumes et Black Crown Initiate. C'est à la toute dernière chanson de Volumes que nous pénétrons dans la Flèche d'Or. Bon, une chanson c'est peu, mais de ce que j'ai vu, leur musique progressive à deux voix se révèle convaincante !

Les choses sérieuses commencent lorsque les premières notes de "Nyu" se font entendre dans la salle : Veil of Maya vient d'investir les lieux et le public commence directement à mosher. Il faut dire que nos quatre gaillards de Chicago (en pleine forme) arrivent à convaincre le public à l’unanimité, et que ce soit avec de vieux classiques tels que "It's not safe to swim today", "Punisher" et le monstrueux "Unbreakable", ou alors avec les nouvelles pépites de leur dernier album Matriarch, notamment avec le duo "Nyu / Leeloo" en guise d'intro, et bien sûr le tant attendu "Mikasa". Titre de cloture de leur set, ce dernier transformera la Flèche d'Or en un immense karaoké lors du refrain. Une performance génialissime, tout simplement.

Il est près de 22h30, les lumières s'éteignent et Born of Osiris fait son entrée au son des premières notes de sythé de "The Other Half of Me" et..que dire ? J'ai jouis!! Plus sérieusement, le show mené par Born of Osiris est très certainement à inclure dans mon top #5 de mes meilleurs concerts ever, et ce pour plusieurs raisons. Premièrement, c'est avec les mains posées sur la scène que nous avons assisté au concert (il n'y a pas de barrière à la Flèche d'Or, cela donne une proximité impeccable avec le public); et je peux vous dire que de voir jouer nez à nez (enfin nez à genoux plutôt) un de ses guitaristes préférés ça fait quelque chose.

Deuxièmement, le choix de la setlist. Cette dernière s'avère être une sorte de best of de la discographie du groupe. Il faut dire que depuis leur premier "vrai" album The New Reign sorti en 2007 (déjà 10 piges l'année prochaine), le quintette Illinois a accumulé bon nombre de titres mémorables que nous aurons la chance d'entendre : les plus vieux "Open Arms to Damnation", "Abstract Art", "Divergency", "Machine", "Illusionist" (clairement le morceau que j'ai le plus écouté depuis l'année dernière), "Exhilirate"et bien sûr les petits derniers de l'album Soul Sphere comme "Throw me in the Jungle", "The Sleeping and the Dead", "The Other Half of Me"...la liste est longue.

Enfin, j'aimerais souligner la sympathie et la joie des musiciens. A des années lumières des clichés sur les rockstars imbus d'eux mêmes qui ne considèrent pas leur fans, ce soir là, les musiciens sont détendus, heureux de jouer, reconnaissant et proche envers leur public, aussi bien Veil of Maya (Marc Okubo qui s'éclate à jumper avec sa gratte et à lancer des sourires un peu flippants au public), et pour Born of Osiris (Ronnie Canizaro fait chanter le public , le batteur Cameron Losch distribue des tomates cerises aux premiers rangs juste avant le show).

Mention spéciale au guitariste Lee McKinney qui est, en plus de faire partie de mes inspirations, un des musiciens les plus sympas avec qui j'ai eu la chance d'échanger. En effet, après le concert, nous avons pris une photo avec le gratteux et virtuose rouquin alors que ce dernier était encore sur scène, me complimentant même sur mon t-shirt Slipknot, me disant que c'était "un des premiers concerts auquel il ait assisté", avant de nous checker et de nous remercier une millième fois d'être venu ce soir. Et comme cela ne suffisait pas, nous sommes tombés sur Danny Hauser, le bassiste de Veil of Maya, au stand de merch. L'occasion de prendre un selfie , de le remercier pour le live et de le questionner sur son intrigante basse à 7 (!) cordes. Ce dernier me répond que ça lui laisse une plus grande marge de manœuvre pour faire "des arpèges ou tomber dans des notes ultra basses".

En bref, cette date du Sumerian Aliance Europe Tour 2016 restera un des mes meilleurs souvenirs de concert. Un set carré et catchy de la part de Veil of Maya qui m'a rappelé mes années collège quand j'headbanguais dans ma chambre sur le breakdown "Unbreakable" et une performance juste incroyable des Born of Osiris. Je vous jure, j'étais tellement heureux de les voir que je me suis pincé le bras à la moitié du concert ! Petite déception tout de même, j'aurais adoré mais VRAIMENT adoré entendre le morceau "Illuminate" en live, tout comme "Now Arise" ou encore "Tidebinder", mais bon la setlist s'est avérée tout de même de bonne qualité; le groupe fera même un rappel (sans le bassiste) avec leur fantastique "Follow the Signs". Je sais, mon article fait plus "récit de fan-boy" plutôt que véritable critique musicale, mais bon, ça me tenait tellement à cœur de voir Born of Osiris que je ne peux contenir ma joie. Une soirée formidable.

Special thanks: à mon Jean-Phi de m'avoir attrapé un médiator de Lee McKinney,

à la fille du webzine qui était derrière nous (si tu lis cet article tu te reconnaîtras) pour nous avoir pris en photo avec ce dernier (et de m'avoir dit que je lui ressemblais)

à Lee McKinney et Dann Hauser pour leur temps et leur bonne humeur

Dann Hauser de Veil of Maya

Dann Hauser de Veil of Maya

Veil of Maya

Veil of Maya

Born of Osiris + Veil of Maya @ Paris, 17/09/16
Born of Osiris + Veil of Maya @ Paris, 17/09/16
Born of Osiris + Veil of Maya @ Paris, 17/09/16
Thumbs up de Lee McKinney !

Thumbs up de Lee McKinney !

Born of Osiris + Veil of Maya @ Paris, 17/09/16
Born of Osiris

Born of Osiris

With the man himself !

With the man himself !

Comme quoi les bassistes aussi ont des fans haha

Comme quoi les bassistes aussi ont des fans haha

Le retour après un concert au top

Le retour après un concert au top

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Publié le par Nicolas Pons
Publié dans : #kaaris, #concert, #rap, #paris

En ce lundi de Pâques ensoleillé, je vous propose un article assez particulier puisqu'il s'agit d'un live-report du concert de Kaaris, donné le jeudi 2 avril au Trabendo de Paris à l'occasion de son 270 Tour. Non, ce n'est pas un poisson d'avril, j'ai bel et bien été voir Kaaris en concert et j'en suis fier.

Avant tout, je sais qu'il y a de fortes chances pour que certains fassent la gueule en disant "nan mais Kaaris c'est du rap français c'est de la merde, c'est pas Metal!". A chaque fois que je me rends à un concert, je m'efforce toujours d'en faire une chronique et peu importe le style musical, alors même si mon blog se nomme Metal Universe, ça ne m'empêchera absolument pas de parler de Kaaris.

Pour celles et ceux qui ne connaîssent pas l'intéressé, Kaaris est un rappeur français de Sevran dans le 93. De son vrai nom Okou Gnakouri et d'origine Ivoirienne, il est l'un des piliers de la scène rap française. Seulement, Kaaris ne se contente pas de rapper dans la simplicité comme d'autres peuvent le faire, mais en écrivant les punchlines les plus violentes possibles accompagnées d'instrus lourdes, donnant ainsi une musique violente sans concession et sans tabou. Et pour moi, plus c'est brutal musicalement, mieux c'est.

Après plusieurs mixtapes, Kaaris sort son premier album intitulé Or Noir en 2013. Suivi d'une réédition l'année d'après, ce premier disque deviendra très rapidement disque d'or, renforçant son succès et sa popularité. Le 30 mars dernier est sorti Le Bruit de mon âme. Second méfait du rappeur de Sevran, celui-ci se distingue par des morceaux plus recherchés, voire plus calmes.

Et quoi de mieux qu'un concert au Trabendo deux jours après la sortie de son album pour nous présenter certains de ses nouveaux morceaux ? A notre arrivée devant la salle, une file imposante est déjà sur les lieux et cette dernière ne cessera de grandir. Après être rentré, nous nous plaçons au deuxième "rang" sans difficulté afin d'être au plus près de la scène. En parlant de scène, cette dernière m'a bien changée des concerts "classiques" avec batteries/guitares etc. Ici, une table de mixage ainsi qu'un backdrop font l'affaire.

En attendant le rappeur, nous avons le droit à un mix des meilleurs titres de rap US du moment par un des membres de Therapy, les fameux producteurs de Or Noir et Le Bruit de mon âme. Enchaînant les titres avec facilité et allant même jusqu'à chanter par dessus, cette première partie a le mérite de chauffer à fond le public et de le mettre dans le bain avant Kaaris.

Ce dernier ne tarde pas à montrer le bout de son biceps. Dès son entrée la foule devient hystérique, connaissant par coeur les morceaux et allant jusqu'à jumper au son des basses et à se bousculer gentillement , ou pas (finalement on se croirait presque à un concert de Metal).

Très communicatif, proche des fans et souriant, Kaaris ne tarde pas à jouer ses classiques d'Or Noir qui l'ont fait connaître : de "Come Gucci Mane" à "S.E.V.R.A.N" en passant par "Zoo", tout le monde est comblé. Bien entendu, le public aura tout de même droit à des nouveaux morceaux comme le magnifique "Crystal" (en featuring avec le rappeur US Future sur l'album Le bruit de mon âme), l'éponyme "Le bruit de mon âme" ou encore le fédérateur "80 zetrei".

Il est clair que niveau ambiance, ça change des concerts de Metal; ce qui n'empêche absolument pas une véritable convivialité et complicité comme par exemple sur le morceau "Zoo" où tout le crew de Therapy a rejoint Kaaris sur scène. Après une heure trente de rap hardcore, le show se termine avec un "Se-vrak" (mon morceau favori) endiablé où toute l'assemblée reprendra le refrain "Je mélange" tel un seul homme.

Ce fut une très bonne soirée en la compagnie de Kaaris à laquelle nous avons assisté, loin de tous les clichés (non, les mecs ne se promènent pas avec des flingues et ne sont pas violents, mais gentils et venant de tous horizons) et très conviviale. Concernant la setlist, j'aurais adoré entendre "Bizon" mais la qualité des autres morceaux rattrape bien cela.

J'avoue que des années auparavant, je ne m'aurais jamais vu à un concert de rap et encore moins à un concert de RisKaa. Il fut une époque où j'étais renfermé sur moi même, ou je me disais "nan ça c'est pas du Metal j'écoute pas c'est nul". Et puis je me suis un peu plus ouvert et j'ai découvert des choses formidables sans pour autant laisser mon Metal, bien au contraire.

Cela ne sert à rien de se priver d'autres styles et de rester coincé, et ça beaucoup ne le comprennent malheureusement pas. La tolérance est la clé. Personnellement, j'apprécie vraiment tous les styles musicaux, j'ai appris à en redécouvrir et je n'ai pas de limite. Je peux écouter du Ingested, du Kanye West, du Borgore et du Nicki Minaj dans la même heure sans me soucier de quels styles ils proviennent, j'écoute parce que ça me plait. Je finirais cette chronique Hors-série par une punchline de Kaaris dans le titre "Se-vrak" qui résume bien ce raisonnement : "J'leur nique la cke-schnè pour la mixité".

Spéciale dédicace à mes bros, Dodu (Nicolas) et Andy (Brian) avec qui je partage cette musique et bien plus.

Hors-série : Kaaris, 02/04/15 @ Trabendo
Hors-série : Kaaris, 02/04/15 @ Trabendo
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Retour du concert !

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Publié le par Nicolas Pons
Publié dans : #slipknot, #concert, #paris, #zenith

Cela faisait un long moment qu'on l'attendait, et le voici enfin : le retour tant attendu de Slipknot en France et plus particulièrement à Paris ! En effet l'hydre masqué de l'Iowa n'avait pas foulé le sol français depuis 2011, lors du Sonisphere (I was there). C'est donc à l'occasion de ce Prepare for Hell Tour que le groupe a fait escale au Zenith de Paris le 29 janvier dernier en compagnie de King 810.

Comme vous le savez surement, Slipknot est mon groupe préféré depuis maintenant six ans et compte énormément pour moi. Et comme l'occasion ne s'était encore jamais présentée, j'ai décidé de "tester" le concept du Meet & Greet. C'est donc vers 15h30 que je suis rentré dans la salle en compagnie des autres V.I.Ps afin de rencontrer mes idoles. Après s'être fait remettre notre pass ainsi que notre poster collector, nous nous dirigeons dans un couloir près de la scène. Et au bout d'un petit quart d'heure, Corey Taylor (chant) ainsi que les deux percussionnistes Chris Fehn et Shawn Crahan viennent nous rejoindre.

Pendant une petite heure, les trois membres, très décontractés et adorables, signent des objets en tout genre, prennent des photos ou discutent avec les fans. Et puis, comme ce n'est pas tous les jours qu'on se retrouve face à face avec le chanteur de son groupe favori, j'en ai profité pour faire un câlin avec Corey Taylor himself. Je dois avouer que 250 boules pour un poster, un pass VIP, une entrée en avance et une rencontre de 50 minutes, ça fait un peu mal. Mais je ne regrette absolument pas, j'ai passé un moment formidable et inoubliable.

Après ce moment magique, je me dirige aux barrières côté gauche, histoire d'être au plus proche de Jim Root (guitare), dans le but de chopper un médiator ou tout simplement pour l'admirer. Après plus d'une heure et demi d'attente, King 810 entre enfin sur scène. En guise de décor scénique, nous avons le droit à deux membres du crew portant un bandana reprenant le logo du groupe, un gigantesque backdrop et deux drapeaux avec les inscriptions "God help us save Flint" et "Welcome to Murdertown" (surnom donné à leur ville de Flint, connue pour ses crimes atroces). Le set commence par "Killem All". Rien à voir avec l'oeuvre de Metallica, ici il s'agit d'un Metal lourd sans concession. Tantôt lent, tantôt rapide et hardcore, leur musique aborde des thèmes assez chauds comme la violence, la mort, les armes et encore la violence.

Musicalement, j'adore King et j'en suis devenu acro. Il faut dire que leur premier album Memoirs of a Murderer renferme de vraies pépites aussi bonnes en live qu'en studio à l'image du monstrueux "Desperate Lovers".Les seuls reproches que j'aurais à faire sont les répétitions fréquentes ainsi que le jeu de scène des musiciens. En effet, les rythmes ont trop tendance à se ressembler, ce qui donne une impression de déjà vu. Et concernant le jeu de scène, certains en font beaucoup trop, comme par exemple le bassiste en mode "ultra venère" (peut-être à cause de son micro qui ne fonctionnait pas....). Malheureusement le public n'est pas trop réceptif, il ne demande qu'une chose : SLIPKNOT.

Quand on parle du loup, le groupe ne tarde pas à montrer le bout de son nez sur l'intro "XIX", extrait du génial .5 : The Gray Chapter. La pression monte jusqu'au levé de rideau, dévoilant une scène immense investit par 9 fous furieux masqués. Si le set de King était plutôt calme niveau pogo, il en sera l'inverse pour Slipknot : dès le premier cri de Corey pendant l'intro de "Sarcastrophe", des moshs commencent à prendre forme et me compressent contre les barrières : c'est la guerre ! Comme à son habitude lorsqu'il vient nous rendre visite, Corey n'hésite pas à placer quelques mots en français : "Criez avec moi ! ", "Merci les amis !".

Sur scène, c'est le chaos. Tout les membres sont à fond, comme s'ils n'avaient pas pris une ride : Sid Wilson (DJ) saute du tremplin de la batterie (sans faire de slam), Chris et Shawn (percus) font leur rôle de clowns; mais il y a un membre qui se distingue des autres, Jim Root, et je ne dis pas ça parce que c'est mon idole. Principal compositeur du dernier album, le #4 n'a rarement été aussi déchaîné : il headbangue à s'en détacher la barbe, saute, harangue et scrute du regard les premiers rangs caché, derrière son masque de bouffon diabolique et mystique. Soulignons également le talent des deux nouveaux membres de la horde dont l'identité n'a pas encore été officialisée. Même si Joey Jordison était au top niveau, le nouveau batteur s'en rapproche quasiment et le successeur de Paul Gray remplit bien sa tâche même si on le sent encore un peu trop en retrait.

Niveau son, c'est pratiquement parfait. J'ai rarement vu un concert avec un son aussi que ce soit pour la voix que pour les instrus. Néanmoins petit bémol pour la basse pendant "Eeyore". Effectivement, Slipknot a bien joué le rarissime "Eeyore", morceau caché du premier album ! A propos de la setlist, nous avons le droit au meilleur de Slipknot tout simplement. Sauf que quand on a une disco parfaite, il faut bien faire un tri et prendre le meilleur du meilleur. Au programme des nouveautés ("Sarcastrophe", "The Devil in I", "The Negative One", l'énorme "Custer" au refrain équivoque) mais aussi des hits tel "Psychosocial", seul morceau d'All Hope is Gone joué, "The Heretic Anthem", "Duality" et la liste est longue.

On pourrait toujours chipoter sur le fait qu'ils n'aient pas joué les classiques "Eyeless" et "Disasterpieces" ou bien qu'ils mettent encore à l'écart les chefs d'oeuvres oubliés d'All Hope is Gone ("This Cold Black", "Gematria" et "Wherein Lies Continue") et de leur dernier opus ("AOV", "Skeptic", "Nomadic"). Mais, comme je l'ai dit, il faut bien trier. Et l'ambiance dans tout ça ? Elle est 100%..euh pardon 666% positive et chaleureuse. Le groupe tout comme le public s'éclate (à l'image de votre serviteur qui avait la banane et était à donf pendant tout le long du concert, tel un gamin devant son dessin animé préféré, voir les photos).

Mais la fin approche et quoi de mieux que de finir une tuerie par un autre massacre ? Après le traditionnel "jumpdafuckup" qui verra le public s'asseoir lors de la fin de "Spit it out", le groupe revient une dernière fois à la charge, le temps d'un rappel dévastateur. L'intro "742617000027" laisse place à l'inévitable et bruyant "(SIC)", s'ensuit le mythique "People = S#!t" dont le refrain est repris par toute l'assemblée; et le chaos s'achève après une heure trente de brutalité par le très attendu "Surfacing", histoire d'achever les survivants du pit.On ne pouvait pas faire mieux comme rappel !

Bilan de cette soirée : c'était génial, tout simplement énorme. Une bonne claque de la part de King et une leçon de vie de Slipknot. Un son parfait, une setlist efficace, une ambiance de ouf, que demander de plus ? Et même si je n'ai pas revu mon Jim lors du Meet & Greet, j'ai passé un moment très agréable avec Chris, Shawn et Corey. Un live qui rentre sans hésitation dans mon top 5 de mes meilleurs concerts. Une soirée que j'ai encore du mal à réaliser.

Récit d'un Maggot aux étoiles plein les yeux.

Avec Chris Fehn #3

Avec Chris Fehn #3

Avec Shawn Crahan #6

Avec Shawn Crahan #6

Avec Corey motherfuckin' Taylor #8 (!)

Avec Corey motherfuckin' Taylor #8 (!)

J'ai toujours aimé les câlins, surtout avec le chanteur de Slipknot !

J'ai toujours aimé les câlins, surtout avec le chanteur de Slipknot !

Slipknot + King810, Paris, 29/01/15
Corey Taylor

Corey Taylor

Jim Root #4

Jim Root #4

Slipknot + King810, Paris, 29/01/15
Sid Wilson #0

Sid Wilson #0

Slipknot + King810, Paris, 29/01/15
Slipknot + King810, Paris, 29/01/15
Le nouveau bassiste

Le nouveau bassiste

Slipknot + King810, Paris, 29/01/15
Shawn Crahan

Shawn Crahan

Slipknot + King810, Paris, 29/01/15
Poster signé

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Pass VIP svp

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Au premier rang sur http://www.concertlive.fr/ (Copyright) !

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