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Metal Universe

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Live-reports - chroniques - interviews

Articles avec #electro catégorie

Publié le par Nicolas Pons
Publié dans : #concert, #festival, #electro, #paris, #hors-série
Angerfist

Angerfist

    Comme vous le savez, je suis un grand fan de musique électronique, et en tant qu'amateur de techno hardcore, je me devais d'aller faire un tour au System Shock. Pour cette deuxième édition, le festival se déroulait le vendredi 3 février dernier dans le Carré Montparnasse, au pied de la célèbre tour du même nom.

Avec un cadre pareil, on en oublierait presque qu'on est sur le point de se prendre des décibels à 180 bpm dans le crane ! On entend d'ailleurs les basses raisonner sous nos pieds dés notre arrivée devant la Tour Montparnasse : la soirée s'annonce plus que bien !

A l'intérieur, le festival se déroule dans deux salles correspondants à deux genres : la principale réservée au hardcore / industriel et l'autre à l'acid / tribe, avec un total de six artistes. En parlant d'artistes, deux d'entre eux m'ont particulièrement motivés à prendre ma place, à savoir Angerfist et MrGazmask.

Angerfist fera un set aussi violent que sa musique, toujours planqué derrière son masque de hockey et sa capuche. Acclamé par son public, notamment lors des célèbres "When I say Anger, you say Fist!", le producteur et DJ Néerlandais interprétera certains de ses classiques comme "Knock Knock" et "Incoming" (que j'attendais avec grande impatiente). De plus, Angerfist jouera son featuring avec N-Vitral intitulé "Fist in your Face", à savoir un de mes morceaux favoris de l'été dernier, une belle surprise. 

La salle acid est un peu moins remplie mais le public est en symbiose avec la musique. Il faut dire que les rythmes des morceaux de MrGazmask ou encore Anticeptik ont vraiment quelque chose d'entraînant, même si je préfère tout de même le hardcore. Mention spéciale à Konik DZ, un DJ Parisien qui nous a délivré une performance franchement sympathique. Une bonne découverte ! 

Côté ambiance, le public est toujours à fond et en harmonie avec les artistes (malgré l'absence de communication de ces derniers, ce qui est d'ailleurs fort dommage). Notons que le son était de bien meilleure qualité sur la scène acid, tandis qu'il souffre clairement sur la hardcore. De plus, la soirée m'a presque rappelée un concert de Metal pendant de courts instants, par exemple lorsque le public se risque à mosher et à faire des circle pits, ou alors la présence de 2,3 spectateurs chevelus ou avec des t-shirts de groupes.

Peu après l'événement, il y eu une polémique comme quoi il y aurait eu des personnes qui auraient revendus leurs préventes plusieurs fois ou je ne sais quoi... ce qui expliquerait pourquoi nous étions entassés les uns sur les autres à certains moments. D'après We Are Rave, nous étions clairement plus que prévus. Mais qu'à cela ne tienne, cela ne m'a pas empêché de passer une bonne soirée et de profiter d'un de mes cadeaux de Noel (oui c'est de la part du Père Noel que j'ai eu ma place hihi), et puis je suis juste hyper content d'avoir enfin pu voir de mes propres yeux le masqué Angerfist (et puis MrGazmask aussi accessoirement). 

 

 

Hors-série #7 : System Shock @ Carré Montparnasse, 03/02/2017
Hors-série #7 : System Shock @ Carré Montparnasse, 03/02/2017
Hors-série #7 : System Shock @ Carré Montparnasse, 03/02/2017
Hors-série #7 : System Shock @ Carré Montparnasse, 03/02/2017
Hors-série #7 : System Shock @ Carré Montparnasse, 03/02/2017
Hors-série #7 : System Shock @ Carré Montparnasse, 03/02/2017
Hors-série #7 : System Shock @ Carré Montparnasse, 03/02/2017

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Publié le par Nicolas Pons
Publié dans : #concert, #paris, #dj snake, #hors-série, #electro
Hors-série #6 : DJ Snake @ Paris, 25/11/2016

Vendredi 25 dernier se déroulait un événement très important au coeur de la capitale : la dernière date de DJ Snake en France pour 2016 !

Pour celles et ceux qui ne connaissent pas, DJ Snake, de son vrai nom William Grigahcine, c'est LE phénomène electro français (cocorico) : il est producteur et disc jockey qui a percé à l'international il y a quelques années, notamment grâce à son tube "Turn Down For What" avec le rappeur Lil Jon. Cela fait maintenant un peu plu de deux ans que j'écoute ses morceaux et l'envie de le voir au Zenith me tenait vraiment à coeur.

La soirée commence par Aazar. Ce dernier, lui aussi originaire de Paris, à l'air décidé à chauffer la salle pour bien débuter le concert. Pour être honnête, il ne m'a fallu à peine deux morceaux pour cerner et apprécier son travail. Je connaissais déjà son titre "Pop Dat" (avec 4B), mais découvrir ses autres compos trap sur scène comme le monstrueux "Lay It Down" (qui tourne beaucoup dans mon téléphone en ce moment) fut un réel plaisir. D'ailleurs je ne savais même pas le nom de la première partie avant le début du concert, comme quoi le Aazar fait bien les choses ! 

Place maintenant au célèbre Martin Solveig. Franchement, si on m'avait dit qu'un jour je verrai un des DJs que j'écoutais il y a dix ans... mais depuis ses tubes "Rejection" ou "C'est la vie", le producteur parisien a pas mal évolué musicalement. En effet, il jongle actuellement avec des sons house, parfois même techno. Sa performance était clairement à la hauteur de la réputation du DJ quadragénaire, une vraie bonne surprise pour votre serviteur. Il faut dire qu'avec des chansons comme "Intoxicated" (avec le groupe GTA) et son ambiance barrée et décalée, Martin Solveig a conquis le Zenith. Respect pour son interprétation de "Higher Ground" du duo TNGHT

Après la diffusion d'un film promotionnel pour Pardon My French (nom donné à une tournée américaine de quatre DJs français, à savoir Tchami, Malaa, Mercer et bien sûr, la tête d'affiche du soir), les lumières du Zenith s'éteignent de nouveau et le rideau tombe : DJ Snake est en approche. Ce dernier fait son entrée sur des samples épiques qui se transforment rapidement en gros bordel auditif des familles ! Si vous lisez mes articles, vous savez que j'aime assister à des concerts violents, mais la violence électronique de ce soir est vraiment inattendue et énormissime.

Pendant plus d'une heure, le mec se déchaîne sur ses platines, en mixant des morceaux plus extrêmes les uns que les autres, une base trap avec des sonorités dubstep : c'est simple, il ne s'arrête jamais ! Evidemment, DJ Snake allie les classiques comme "Turn Down For What" avec ceux de son premier album Encore sorti cet été, à l'instar de "Propaganda" mais aussi du featuring avec Skrillex nommé "Sahara", un titre faramineux qui m'a accompagné durant toutes mes vacances d'été et qui m'épate encore à l'heure actuelle.

Comme l'intéressé nous le rappelle si bien, "Ce soir c'est DJ Snake qui joue à domicile !", DJ Snake nous a préparé un show avec bons nombres d'invités célèbres. En effet, le comédien Omar Sy en personne est venu chauffer et faire rire le public sur "Get Low" (en surnommant son hôte "Dj Serpent" à plusieurs reprises), AlunaGeorge au chant sur "You Know You Like It", Bipolar Sunshine pour son featuring mondialement connu "Middle", mais aussi Yellow Claw pendant le feat hardstyle/trap "Ocho Cinco", autre extrait de Encore, ainsi que les membres du PSG cachés dans le public. Je m'attendais presque à une apparition de Justin Bieber sur "Let Me Love You" et des Major Lazer sur "Lean On" ! Soulignons aussi le travail formidable des ingés/techniciens lumières pour nous en avoir mis plein les yeux.

Pour résumé, une soirée de qualité proposée par Miala avec une découverte enrichissante en la personne de Aazar, une bonne surprise avec Martin Solveig et un set carré et agressif de DJ Snake. Même si son répertoire reste assez varié, je pense qu'il devrait s'ouvrir à des sonorités trance et d'ajouter plus de hardstyle ; connaissant les talents du jeune homme, je pense que le résultat serait sympathique.

Sa musique pourrait aussi inclure des passages Metal, il tentera d'ailleurs de provoquer un wall of death pendant son remix de "Purple Lamborghini" (Skrillex & Rick Ross pour la B.O de Suicide Squad), et il fera s'asseoir toute la salle pour le "Get Low", à l'image du traditionnel "Jumpdafuckup" de Slipknot. Au passage, je recommande ouvertement son premier album Encore, renfermant de nombreuses pépites ! Bref, un concert ENORME, à l'image d'un artiste timide et ému, ayant des difficultés à trouver les mots pour remercier son public.

PS : pour l'anecdote, cette date marquait les quatre ans de ma rencontre avec Jim Root, guitariste de Slipknot (mon idole) au concert de Stone Sour au Bataclan.

Encore un grand merci à ma Emilie pour ce fabuleux cadeau d'anniversaire. 

 

Aazar (c'est marqué au-dessus haha)

Aazar (c'est marqué au-dessus haha)

Hors-série #6 : DJ Snake @ Paris, 25/11/2016
Martin Solveig

Martin Solveig

Hors-série #6 : DJ Snake @ Paris, 25/11/2016
DJ Snake

DJ Snake

Hors-série #6 : DJ Snake @ Paris, 25/11/2016
Hors-série #6 : DJ Snake @ Paris, 25/11/2016
Hors-série #6 : DJ Snake @ Paris, 25/11/2016
Hors-série #6 : DJ Snake @ Paris, 25/11/2016
Toujours bien entouré, n'est-ce pas ? ;)

Toujours bien entouré, n'est-ce pas ? ;)

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Publié le par Nicolas Pons
Publié dans : #concert, #electro, #hors-série, #paris
David Orlinski et Eva Simmons

David Orlinski et Eva Simmons

    Jeudi 6 octobre dernier, Virgin Radio organisait sa septième édition de l'Electroshock. Pendant toute une soirée, les stars electro du moments se relaient à leur tour sur la mythique scène du Zénith, histoire de redanser au son des tubes de l'été.

Bon, je terminais à 19 heures, donc j'ai loupé le début, mais j'ai tout de même vu les artistes que je voulais voir. En parlant du line-up, il est bon de souligner qu'en une seule et unique soirée, Virgin nous offre la crème des DJs les plus vogue de la scène française et internationale. Au programme donc : Synapson, Feder, The Avener, Kungs, Lemaitre, Lost Frequencies, Mome, Alan Walker, Richard Orlinski, Jonas Blue, Kungs... bref du très beau monde à l'affiche !

Pour être honnête, j'ai apprécié tous les artistes que j'ai vu, sauf peut-être la prestation de The Avener, un chouilla trop "sérieuse" et répétitive. Mais mes deux coups de cœur de la soirée restent Lemaitre et Kungs. Lemaitre est un duo Norvégien qu'un ami m'a fait découvrir avec leur titre "Closer" (avec Jennie A. au chant), que j'ai directement adoré : les louper ce soir était donc inenvisageable ! Malheureusement, seulement un des membre est présent ce soir (l'autre étant malade).

Mais le bougre s'en sort vraiment bien, divulguant une atmosphère singulière mais entraînante avec des morceaux comme "Playing To Lose", et évidemment "Closer" que j'attendais avec impatience; je n'ai pas été déçu, car même si il s'est cassé la gueule en montant sur ses platines, le show était très lourd, mélangeant de la trap et de l'electro house.

Second coup de cœur du soir, celui qui aurait dû (selon moi) être la tête d'affiche de la soirée : le jeune Kungs ! Encouragé et "introduit" (sans mauvais jeu de mot) par le célèbre et sympathique animateur TV/radio Camille Combal, Kungs effectue son set devant un public conquis.

Il faut dire que ses tubes "Don't You Know" (interprété sur scène avec Jamie N Commons et ses trompettistes) et l'incroyable "This Gir" ont clairement le don de mettre une putain d'ambiance et de mettre le public de bonne humeur (et je dis ça alors que je ne suis absolument pas fan de deep house ou de french touch) ! Petite parenthèse, le jeune homme n'aura vingt ans qu'en décembre, alors gardons à l’esprit que remporter un tel succès et faire des musiques aussi "catchy", ce n'est pas donné à tout le monde et encore moins à cet âge, respect.

Autre moment fort du concert, à la fin du set de Richard Orlinski, ce dernier est rejoint par Eva Simmons. Cette chanteuse néerlandaise est célèbre pour ses morceaux "Policeman" et autres "Bonfire" (que votre serviteur apprécie beaucoup), mais je peux vous assurer que de la voir arriver d'un seul coup avec sa chevelure iroquoise rousse pour interpréter son morceau avec Richard Orlinski ,"Heartbeat" (oui, elle a spécialement fait le déplacement pour jouer une putain de chanson, merci Eva), ça fait vraiment quelque choses, surtout quand on aime bien l'artiste, j'étais pas prêt...

Ce fût donc une soirée fortement agréable orchestré par Virgin. Bon, ce n'était peut être pas non plus "la plus grosse soirée electro de 2016", comme Virgin l'annonçait sur ses affiches (cela dépend de ce qu'on qualifie du terme d'"electro"), mais le choix des artistes est méthodiquement bien décidé. Même si les sets de 20 minutes paraissent courts au premier abord, les artistes s’enchaînent de manière plus fluide et plus rapide (forcément, il n'y a pas de batterie ou de guitare à régler). Ce genre de show change tout de même des concerts de Metal où j'ai l'habitude d'aller, mais cela ne fait rien, je suis vraiment content d'avoir vu tous ces artistes (que j'écoute  et que j'ai écouté) œuvrer dans leur univers. 

Merci à Momow pour les places (le concert était sur invitations, donc gratuit).

 

  

Jonas Blue

Jonas Blue

Lemaitre

Lemaitre

David Orlinski et Eva Simmons

David Orlinski et Eva Simmons

Hors-série #5 : Electroshock @ Paris, 06/10/16
Mome

Mome

Feder

Feder

Hors-série #5 : Electroshock @ Paris, 06/10/16
Kungs

Kungs

Hors-série #5 : Electroshock @ Paris, 06/10/16
The Avener

The Avener

Bien entouré haha, avec mon Squad

Bien entouré haha, avec mon Squad

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Publié le par Nicolas Pons
Publié dans : #concert, #hors-série, #electro, #bonus
BONUS > Hors-série #4 : Hardshock @ Techno Parade 2016

Pour celles et ceux qui vivraient dans une grotte reculée dans un pays lointain, la Techno Parade est une manifestation musicale créée par Jack Lang en 1998. Comme son nom l'indique, elle est centrée sur la musique électronique. Il s'agit d'un événement gratuit, ayant lieu tous les ans en pleine capitale en septembre et organisé par l'association Technopol.

Le principe est simple : une dizaine de chars partent d'un lieu précis (cette année le quai François-Mitterrand) et sillonnent Paris aux sons de différents genres électroniques; en effet, chaque char est attribué à un style : Minimale, EMD (electronic dance music), house, hardcore etc...

L'année dernière, j'ai eu du mal à prendre mon pied, il faut dire que j'étais moins éclectique qu'aujourd'hui. Tandis qu'en ce samedi 24 septembre, je me suis éclaté. Car cette année, le festival néerlandais Hardshock dispose de son propre char, une aubaine pour votre serviteur donc le hardcore est son gros "kiffe musical" du moment. De plus, le line-up est composé de plusieurs "stars" du fameux label indépendant The Third Movement, néerlandais également.

Durant toute l'après-midi, la foule saute, tape du pied et secoue la tête aux rythmes des set de The DJ Producer, le sympathique Promo ou encore Ophidian vs Ruffneck. L'ambiance est franchement cool, même si certains états de trance peuvent paraître pour le moins étrange (au même titre que les gens qui headbanguent aux concerts de Metal).

En parlant de Metal (car c'est quand même le "sujet" d'origine de mon blog, à la base), pas de musique "métallisée" sur le char Hardshock, mais une musique extrême et rapide au possible (le kick est en général à 180 BPM dans le hardcore). Ce genre fait partie des plus undergrounds de la famille électronique, même s'il reste beaucoup plus connu aux Pays-Bas notamment avec des piliers tel que le masqué Angerfist. Par titre de comparaison, j'en ai conclu que le hardcore est à l'electro ce que le brutal death slaming est au Metal.

De plus, l'ambiance n'est pas trop différente des concerts de Metal : les mecs aux cheveux longs arborant des -shirts de groupes headbanguant au rythme du kick et les circle pits qui se forment à côté du char peuvent presque porter à confusion !

En bref, j'ai passez un moment fort agréable, l'orga était de bonne facture tout comme l'ambiance (à part deux trois gars bourrés ou sous l'emprise de je ne sais quoi qui cherchent la merde, as usual) et j'ai même reconnu certains morceaux que j'écoute pas mal en ce moment ("The Ultimate Statement" et le monstrueux "Bassface" d'un certain N-Vitral, lui aussi membre de l'écurie The Third Movement, et une de mes révélations musicales de l'année).

Cependant, au vue d'une sécurité renforcée (pour les raisons que vous connaissez), le nombre de char a été réduit, tout comme le trajet. Ce qui ne m'a pas posé de problème étant donné que je suis resté au char Hardshock. Ce dernier a d'ailleurs eu un problème de son qui fut heureusement rétabli (en effet, du core sans basse c'est tout de suite moins sexy ). Un événement à tester au moins une fois.

Pour voir l'aftermovie officiel du Hardshock, c'est ici.

Décidément, je ne le quitte plus jamais ce masque !

Décidément, je ne le quitte plus jamais ce masque !

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