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Metal Universe

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Live-reports - chroniques - interviews

Articles avec #concert catégorie

Publié le par Nicolas Pons
Publié dans : #concert, #T.A.N.K, #bonus
T.A.N.K

T.A.N.K

  A l'occasion du Within the Horizon Tour 2017, Textures s'est octroyé trois concerts sur le territoire français dont un à l'Empreinte de Savigny-le-Temple, en compagnie de Uneven Structure (présents sur toutes les dates française) et de T.A.N.K (Think of A New Kind).

 

C'est T.A.N.K qui ouvre le bal ce soir. Armé de leur tout nouveau guitariste Thomas Moreau, les cinq parisiens sont très heureux à l'idée d'ouvrir pour Textures, groupe qu'ils adorent et qui plus est une de leurs influences principales. Comme à son habitude, la formation envoie du poney nourrit aux OGM, même avec un set d'une trentaine de minutes (je crois).

En raison de leur place sur l'affiche, certaines chansons habituelles sautent, mais mention spéciale aux titres du derniers album Symbiosis, tel que "Legacy" que j'apprécie de plus en plus ! Et malgré un public un peu mou, T.A.N.K nous a quand même délivré une belle prestation.

 

Place maintenant à Uneven Structure. Il s'agit là pour moi d'une authentique découverte puisque je ne connaissais absolument pas. Le groupe se compose de six membres, et à la vue de ces trois guitares à sept cordes on s'attendrait presque à du Periphery. Et nous n'aurions pas tout à fait tord, car Uneven Structure dispose de plans techniques efficaces qui facilitent le headbang, comme l'intro de "Awaken". 

Malheureusement leur mélange prog rock / technique devient lassant, alternant entre des parties qui punch (parfois djent) et des mélodies ambiantes vraiment trop perchées pour moi. Un ensemble assez inégal, comme leur nom (Uneven = Inégal). En revanche, j'ai adoré leur scène, les lumières stroboscopiques rajoutant du dynamisme à la musique du groupe et donnant un esthétisme très sympathique !

 

Il est maintenant temps d'accueillir la tête d'affiche de la soirée, à savoir Textures. Tout droit venus des Pays-Bas, ces six furieux nous délivrent une musique progressive très bien ficelée. Tantôt djent, tantôt atmosphérique, j'ai cru entendre Meshuggah sur l'intro de "Shaping A Single Grain Of Sand", autant dans la voix que dans le rythme. 

En tout cas, le public est clairement ravi : quand il ne secoue pas sa tête, il chante par coeur les refrains du groupe. Il faut dire que le répertoire de Textures contient des bijoux comme "New Horizons", extrait de leur dernier album Phenotype. Et puis le charisme et l'incroyable voix du chanteur Daniel de Jongh jouent clairement à cette bonne ambiance générale. Bravo les Néerlandais ! 

 

Désolé pour le peu de photos, je n'ai pas réussi à en trouver et j'en ai pris que quelques unes de T.A.N.K.

 

 

BONUS > Textures + Uneven Structures + T.A.N.K @ Savigny-le-Temple, 05/04/17
BONUS > Textures + Uneven Structures + T.A.N.K @ Savigny-le-Temple, 05/04/17

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Publié le par Nicolas Pons
Publié dans : #concert, #festival, #limours, #the ekpyrosis, #K.A, #T.A.N.K
Benighted + Kronos (Photo de E.L.P)

Benighted + Kronos (Photo de E.L.P)

    Le samedi 1er avril dernier, se déroulait la première édition d'un festival plus que prometteur : j'ai nommé l'Asylum Metal Fest. Accueillant aussi bien des pointures de l'hexagone que de plus jeunes formations en devenir, ce festival a eu lieu dans la MJC le Studio de Limours avec une atmosphère très estivale. 

En plus de contenir mes analyses habituelles, cet article contient d'autres témoignages de personnes présentes sur les lieux, ce qui donne  différents de points de vue et un certain dynamisme à mon écriture.

-Cyado

"C’est une très bonne surprise, puisque je n’avais jamais écouté (hormis "Decoherence"), j’ai pu découvrir ça en live. Le son et l'atmosphère sont assez originaux, ce qui est déconcertant pour les puristes, mais pas pour moi qui aime beaucoup le métal moderne. Le mélange assez expérimental du death metal et de la trance a beau être un pari risqué, surtout en première partie d’un festival qui se veut plutôt “oldschool”, je l’ai quand même trouvé efficace. C’était mélodique, technique, et brutal. Il n’en fallait pas plus pour me plaire.

Du côté des musiciens, le chanteur était très bon et constant, avec un bon jeu de scène et une bonne présence. Les deux guitaristes quant à eux étaient aussi très performants, même dans les passages les plus techniques où ils n’ont pas flanché malgré la pression. Le point négatif a été le son, qui je trouve n’était pas très bien équilibré, même s' il n’a pas gâché leur prestation.

Les points positifs sont nombreux, que ça soit les compos, le jeu, l’ambiance, etc (mention spéciale à la dernière chanson “Decoherence” qui a provoqué un pogo et un gros chauve luisant à la Vin Diesel qui s’est mis à mosher tout seul et qui m’a valu un fou rire). C'était une bonne prestation, j’espère qu’il y en aura d’autres encore meilleures !"

Témoignage de Jean-Philippe "Jean-Phi" Michel

-Ekpyrosis                                                                                                                                      

  "Si vous voulez mosher & pleurer en même temps, alors écoutez Ekpyrosis. Ces 5 parisiens ont réussi à mélanger du metalcore mélodique à une ambiance rock émotionnelle. Les riffs sont entraînants, alliés à un scream très travaillé, & sont suivis d'un chant clair assez mélancolique, voire plaintif de temps en temps...    

Samedi 1er Avril 2017, Ekpyrosis nous ont délivré un concert très sympathique au Asylum Metal Fest, à Limours. J'ai eu autant envie de bouger que de sortir mon briquet... Pas forcément pour la bonne raison car le chant clair trop plaintif casse un peu l'ambiance du pit. Le concert s'est fini de manière un peu abrupte, sans véritable communication avec le public, ils semblaient pressés de partir. Le photographe attitré du festival les a même rappelés pour faire la photo du groupe avec le public !  

Au final, Ekpyrosis nous laisse quand même un bon souvenir. Leur bonne attitude sur scène pendant le reste du concert nous laisse imaginer un grand futur. On les voit sans problème sur le chemin de la reconnaissance !"

Témoignage de Gremlina Stripe (ou Lucie Lepont, pour les intimes)

-K.A

K.A est de retour pour nous jouer un mauvais tour ! Armé de ses deux nouveaux guitaristes, le groupe est visiblement chaud comme la braise, ça transpire le thrash old-school et ça respire le death moderne, et ça, c'est beau ("ça treuille", comme dirait leur chanteur / bassiste H.Ram) Au programme, ds titres plus récents extrait de leur deux derniers disques comme l'instrumental "K.A.o.s", "Reborn", le superbe "Inertia", mais aussi de très vieux titres à l'instar de "Brutal Against Masses" et "Destin".

Cerise sur la gâteau : leur set se terminera par un "By the One" très violent accompagné par Raf le chanteur de T.A.N.K, ancien membre de K.A. Malgré quelques problèmes techniques, K.A nous a fait part d'un putain de show, et je suis super content de les avoir revu (la dernière fois remontant en 2014). 

-Pitbulls In The Nursery      

"Pitbulls in the nursery nous a régalé d'un show mêlant groove, riff techniques, progressifs et implacables dont eux seuls ont la recette. Des nouvelles compositions accompagnées d'un cithare font leur apparition, apportant une ambiance nouvelle et poignante. Pitbulls in the Nursery n'a définitivement pas fini de nous surprendre !"

Témoignage de Gautier Lavastrou (guitariste de Cyado)

-Kronos

Kronos, c'est plus de vingt ans d'existence, c'est quatre albums studios, et surtout une musique qui tabasse bien comme il faut. Pour être honnête, comme je l'ai dis au chanteur Loic Trivette à la fin du festival, je n'avais jamais écouté mais j'ai carrément accroché. 

C'est simple, on croirait un mélange entre les parties brutal death de Deicide et des plans ultra techniques à la Nile. En tout cas le public est au rendez-vous car en plus de délivrer une performance de qualité, cette performance en question sera la dernière du groupe qui a décidé de se séparer...Bravo à eux pour tout ce qu'ils ont donné. Respect au guitariste fondateur Jerôme Grammaire pour sa prestation incroyable, à fond du début à la fin de leur set.                <Kronos est mort - Vive Kronos>

-Benighted

Non non vous ne rêvez pas, Benighted était bien présent sur scène à Limours le premier avril dernier ! Même dans le fin fond du 91, les cris de Julien Truchan raisonnent au milieu des vaches et des champs. En tout cas, j'en ai fais des concerts dans cette salle, mais je peux vous dire qu'elle n'a jamais été autant pleine que pendant le set de Kronos et de Benighted ! J'étais compressé contre les barrières de la console du son, c'est pour vous dire !

Le groupe est heureux d'être là et ça se voit, le public ne cache pas sa joie non plus, comme le prouve ces hordes de cheveux qui voltigent et ces délicats pogos qui se forment sur les douces mélodies de "Reptilian", "Experience your Flesh", le classique "Let The Blood Spill Between My Broken Teeth" et autres "Experience your Flesh" et "Asylum Cave" ou "X2Y", en bref, une setlist très efficace !

Enfin, pour marquer le coup et surtout pour rendre hommage à leurs potes de Kronos, Benighted invitera sur scène tout le groupe le temps d'un "Biotech is Godzilla" de Sepultura. Mémorable.

  Pour conclure, même si cela semblait risqué d'organiser un festival Metal à Limours-en-Hurepoix, le pari est largement réussi ! L'ambiance, les groupes, l'orga, tout est bon. Et en prime, c'est avec un magnifique sold out que s'est déroulé le festival. Cet Asylum Metal Festival est bien parti pour rentrer dans la cour des grands ! 

Dernière précision, certains le savant déjà,  Cyado n'est autre que le groupe dans lequel je chante. Cela faisait un petit moment que j'en parlais, mais le projet est bien lancé, et nous sommes plus que satisfaits de constater la tournure qu'il prend. Un grand merci à tous ceux qui sont venus, merci au public et aux groupes pour leur retours, à mes compagnons de scène Gautier et Loic pour me supporter, à Alexandre Flan pour avoir fait notre son, et surtout merci à Mathieu Kollman et à la MJC pour avoir organisé ce putain de festival et d'avoir cru en nous. 

Vous pouvez voir les autres photos de Gremlina Stripe ici ; celles de E.L.P ne devraient pas tarder à arriver. Merci à ceux qui ont fournis ces précieux témoignages.

 

Cyado (Photo de Gremlina Stripe)

Cyado (Photo de Gremlina Stripe)

Photo de Ana Alys

Photo de Ana Alys

Photo de Manon Bagole

Photo de Manon Bagole

Ekpyrosis (Photo de Gremlina Stripe)

Ekpyrosis (Photo de Gremlina Stripe)

Photo de Gremlina Stripe

Photo de Gremlina Stripe

Photo de Gremlina Stripe

Photo de Gremlina Stripe

K.A (Photo de Gremlina Stripe)

K.A (Photo de Gremlina Stripe)

Photo de Gremlina Stripe

Photo de Gremlina Stripe

K.A feat Raf de T.A.N.K

K.A feat Raf de T.A.N.K

Pitbulls In The Nursery (Photo de E.L.P)

Pitbulls In The Nursery (Photo de E.L.P)

Photo de E.L.P

Photo de E.L.P

Photo de E.L.P

Photo de E.L.P

Kronos (Photo de Gremlina Stripe)

Kronos (Photo de Gremlina Stripe)

Photo de Gremlina Stripe

Photo de Gremlina Stripe

Photo de Gremlina Stripe

Photo de Gremlina Stripe

Benighted

Benighted

Photo de E.L.P

Photo de E.L.P

Photo de Gremlina Stripe

Photo de Gremlina Stripe

Cyado et son public, grand moment... Merci à E.L.P pour avoir immortalisé ce souvenir

Cyado et son public, grand moment... Merci à E.L.P pour avoir immortalisé ce souvenir

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Publié le par Nicolas Pons
Publié dans : #concert, #festival, #electro, #paris, #hors-série
Angerfist

Angerfist

    Comme vous le savez, je suis un grand fan de musique électronique, et en tant qu'amateur de techno hardcore, je me devais d'aller faire un tour au System Shock. Pour cette deuxième édition, le festival se déroulait le vendredi 3 février dernier dans le Carré Montparnasse, au pied de la célèbre tour du même nom.

Avec un cadre pareil, on en oublierait presque qu'on est sur le point de se prendre des décibels à 180 bpm dans le crane ! On entend d'ailleurs les basses raisonner sous nos pieds dés notre arrivée devant la Tour Montparnasse : la soirée s'annonce plus que bien !

A l'intérieur, le festival se déroule dans deux salles correspondants à deux genres : la principale réservée au hardcore / industriel et l'autre à l'acid / tribe, avec un total de six artistes. En parlant d'artistes, deux d'entre eux m'ont particulièrement motivés à prendre ma place, à savoir Angerfist et MrGazmask.

Angerfist fera un set aussi violent que sa musique, toujours planqué derrière son masque de hockey et sa capuche. Acclamé par son public, notamment lors des célèbres "When I say Anger, you say Fist!", le producteur et DJ Néerlandais interprétera certains de ses classiques comme "Knock Knock" et "Incoming" (que j'attendais avec grande impatiente). De plus, Angerfist jouera son featuring avec N-Vitral intitulé "Fist in your Face", à savoir un de mes morceaux favoris de l'été dernier, une belle surprise. 

La salle acid est un peu moins remplie mais le public est en symbiose avec la musique. Il faut dire que les rythmes des morceaux de MrGazmask ou encore Anticeptik ont vraiment quelque chose d'entraînant, même si je préfère tout de même le hardcore. Mention spéciale à Konik DZ, un DJ Parisien qui nous a délivré une performance franchement sympathique. Une bonne découverte ! 

Côté ambiance, le public est toujours à fond et en harmonie avec les artistes (malgré l'absence de communication de ces derniers, ce qui est d'ailleurs fort dommage). Notons que le son était de bien meilleure qualité sur la scène acid, tandis qu'il souffre clairement sur la hardcore. De plus, la soirée m'a presque rappelée un concert de Metal pendant de courts instants, par exemple lorsque le public se risque à mosher et à faire des circle pits, ou alors la présence de 2,3 spectateurs chevelus ou avec des t-shirts de groupes.

Peu après l'événement, il y eu une polémique comme quoi il y aurait eu des personnes qui auraient revendus leurs préventes plusieurs fois ou je ne sais quoi... ce qui expliquerait pourquoi nous étions entassés les uns sur les autres à certains moments. D'après We Are Rave, nous étions clairement plus que prévus. Mais qu'à cela ne tienne, cela ne m'a pas empêché de passer une bonne soirée et de profiter d'un de mes cadeaux de Noel (oui c'est de la part du Père Noel que j'ai eu ma place hihi), et puis je suis juste hyper content d'avoir enfin pu voir de mes propres yeux le masqué Angerfist (et puis MrGazmask aussi accessoirement). 

 

 

Hors-série #7 : System Shock @ Carré Montparnasse, 03/02/2017
Hors-série #7 : System Shock @ Carré Montparnasse, 03/02/2017
Hors-série #7 : System Shock @ Carré Montparnasse, 03/02/2017
Hors-série #7 : System Shock @ Carré Montparnasse, 03/02/2017
Hors-série #7 : System Shock @ Carré Montparnasse, 03/02/2017
Hors-série #7 : System Shock @ Carré Montparnasse, 03/02/2017
Hors-série #7 : System Shock @ Carré Montparnasse, 03/02/2017

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Publié le par Nicolas Pons
Publié dans : #concert, #limours
Dead Cowboy's Sluts

Dead Cowboy's Sluts

Le 10 décembre dernier se déroulait un concert caritatif au profit des Restos du Coeur à la MJC Le Studio de Limours. Comme chaque année, ceux qui le souhaitent peuvent payer leur entrée avec un jouet de cinq euros minimum afin d'apporter un peu de joie aux enfants oubliés du Père Noel.

La soirée débute par 91 All Stars. Originaire de l'Essonne (91 rpz), 91 All Stars est une formation hardcore formée il y maintenant plus de dix ans. Depuis son dernier passage à Limours il y a deux ans, le groupe a pas mal évolué : nouveau line up et surtout second album sorti fin 2015. J'ai donc pu découvrir des extraits de Retour vers la lumière et je dois dire que le rendu est franchement sympa avec le chant toujours en français et un son clairement plus metalcore, voire melodeath. Les morceaux "Omniscience" avec son intro colossale et "Eclipse Eternelle" témoignent de cette petite évolution musicale. C'était cool de les revoir en live, ils sont toujours aussi bons !

Place maintenant à Astral Tears. Fondé en 2010, le groupe sort son premier album deux ans plus tard (Hyptonic), proposant ainsi un Metal accessible avec une voix féminine claire mais puissante. Malheureusement, le rendu reste tout de même plat et trop répétitif, se résumant à une pale copie de Lacuna Coil ; la salle se videra d'ailleurs au fil du set devant un quatuor manquant cruellement de communication, mais qui tentera de rester pro jusqu'au bout. Cependant, tout n'est pas à jeter, Astral Tears possède de bons riffs et des enchaînements qui tabassent, à l'instar de "Back to Life" que j'ai vraiment aimé. J'espère que le groupe arrivera à se renouveler.

C'est devant une salle remplie que les Dead Cowboy's Sluts effectueront leur performance. Pour les non initiés, nous avons à faire à cinq cowboys venus de la région parisienne avec leur bouteille, adeptes d'un Metal lourd et groovy, aussi bien connus en Grande Bretagne qu'à Cuba. Avec ses influences thrashy, le groupe ne tarde pas à charmer le public, dont les quelques mosheurs présents,(comme  l'ancien chanteur de Deep In Hate). Il faut dire que Dead Cowboy's Sluts (ce nom est tellement classe et raffiné, j'adore) dispose d'un répertoire renfermant des pépites telles que "This Hate" et le plus récent "Obedience" extrait de l'album du même nom paru cette année. Cela faisait un moment que j'entendais parler de ces cinq cowboys, force est de constater qu'ils sont foutrement à la hauteur de leur réputation. Belle prestation.

Sur ce, passez de bonnes fêtes de fin d'année, prenez soin de vous et profitez ! Merci du soutien. 

 

&quot;Les Rockeurs Ont Du Coeur&quot; @ Limours, 10/12/16
After

After

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Publié le par Nicolas Pons
Publié dans : #concert, #paris, #dj snake, #hors-série, #electro
Hors-série #6 : DJ Snake @ Paris, 25/11/2016

Vendredi 25 dernier se déroulait un événement très important au coeur de la capitale : la dernière date de DJ Snake en France pour 2016 !

Pour celles et ceux qui ne connaissent pas, DJ Snake, de son vrai nom William Grigahcine, c'est LE phénomène electro français (cocorico) : il est producteur et disc jockey qui a percé à l'international il y a quelques années, notamment grâce à son tube "Turn Down For What" avec le rappeur Lil Jon. Cela fait maintenant un peu plu de deux ans que j'écoute ses morceaux et l'envie de le voir au Zenith me tenait vraiment à coeur.

La soirée commence par Aazar. Ce dernier, lui aussi originaire de Paris, à l'air décidé à chauffer la salle pour bien débuter le concert. Pour être honnête, il ne m'a fallu à peine deux morceaux pour cerner et apprécier son travail. Je connaissais déjà son titre "Pop Dat" (avec 4B), mais découvrir ses autres compos trap sur scène comme le monstrueux "Lay It Down" (qui tourne beaucoup dans mon téléphone en ce moment) fut un réel plaisir. D'ailleurs je ne savais même pas le nom de la première partie avant le début du concert, comme quoi le Aazar fait bien les choses ! 

Place maintenant au célèbre Martin Solveig. Franchement, si on m'avait dit qu'un jour je verrai un des DJs que j'écoutais il y a dix ans... mais depuis ses tubes "Rejection" ou "C'est la vie", le producteur parisien a pas mal évolué musicalement. En effet, il jongle actuellement avec des sons house, parfois même techno. Sa performance était clairement à la hauteur de la réputation du DJ quadragénaire, une vraie bonne surprise pour votre serviteur. Il faut dire qu'avec des chansons comme "Intoxicated" (avec le groupe GTA) et son ambiance barrée et décalée, Martin Solveig a conquis le Zenith. Respect pour son interprétation de "Higher Ground" du duo TNGHT

Après la diffusion d'un film promotionnel pour Pardon My French (nom donné à une tournée américaine de quatre DJs français, à savoir Tchami, Malaa, Mercer et bien sûr, la tête d'affiche du soir), les lumières du Zenith s'éteignent de nouveau et le rideau tombe : DJ Snake est en approche. Ce dernier fait son entrée sur des samples épiques qui se transforment rapidement en gros bordel auditif des familles ! Si vous lisez mes articles, vous savez que j'aime assister à des concerts violents, mais la violence électronique de ce soir est vraiment inattendue et énormissime.

Pendant plus d'une heure, le mec se déchaîne sur ses platines, en mixant des morceaux plus extrêmes les uns que les autres, une base trap avec des sonorités dubstep : c'est simple, il ne s'arrête jamais ! Evidemment, DJ Snake allie les classiques comme "Turn Down For What" avec ceux de son premier album Encore sorti cet été, à l'instar de "Propaganda" mais aussi du featuring avec Skrillex nommé "Sahara", un titre faramineux qui m'a accompagné durant toutes mes vacances d'été et qui m'épate encore à l'heure actuelle.

Comme l'intéressé nous le rappelle si bien, "Ce soir c'est DJ Snake qui joue à domicile !", DJ Snake nous a préparé un show avec bons nombres d'invités célèbres. En effet, le comédien Omar Sy en personne est venu chauffer et faire rire le public sur "Get Low" (en surnommant son hôte "Dj Serpent" à plusieurs reprises), AlunaGeorge au chant sur "You Know You Like It", Bipolar Sunshine pour son featuring mondialement connu "Middle", mais aussi Yellow Claw pendant le feat hardstyle/trap "Ocho Cinco", autre extrait de Encore, ainsi que les membres du PSG cachés dans le public. Je m'attendais presque à une apparition de Justin Bieber sur "Let Me Love You" et des Major Lazer sur "Lean On" ! Soulignons aussi le travail formidable des ingés/techniciens lumières pour nous en avoir mis plein les yeux.

Pour résumé, une soirée de qualité proposée par Miala avec une découverte enrichissante en la personne de Aazar, une bonne surprise avec Martin Solveig et un set carré et agressif de DJ Snake. Même si son répertoire reste assez varié, je pense qu'il devrait s'ouvrir à des sonorités trance et d'ajouter plus de hardstyle ; connaissant les talents du jeune homme, je pense que le résultat serait sympathique.

Sa musique pourrait aussi inclure des passages Metal, il tentera d'ailleurs de provoquer un wall of death pendant son remix de "Purple Lamborghini" (Skrillex & Rick Ross pour la B.O de Suicide Squad), et il fera s'asseoir toute la salle pour le "Get Low", à l'image du traditionnel "Jumpdafuckup" de Slipknot. Au passage, je recommande ouvertement son premier album Encore, renfermant de nombreuses pépites ! Bref, un concert ENORME, à l'image d'un artiste timide et ému, ayant des difficultés à trouver les mots pour remercier son public.

PS : pour l'anecdote, cette date marquait les quatre ans de ma rencontre avec Jim Root, guitariste de Slipknot (mon idole) au concert de Stone Sour au Bataclan.

Encore un grand merci à ma Emilie pour ce fabuleux cadeau d'anniversaire. 

 

Aazar (c'est marqué au-dessus haha)

Aazar (c'est marqué au-dessus haha)

Hors-série #6 : DJ Snake @ Paris, 25/11/2016
Martin Solveig

Martin Solveig

Hors-série #6 : DJ Snake @ Paris, 25/11/2016
DJ Snake

DJ Snake

Hors-série #6 : DJ Snake @ Paris, 25/11/2016
Hors-série #6 : DJ Snake @ Paris, 25/11/2016
Hors-série #6 : DJ Snake @ Paris, 25/11/2016
Hors-série #6 : DJ Snake @ Paris, 25/11/2016
Toujours bien entouré, n'est-ce pas ? ;)

Toujours bien entouré, n'est-ce pas ? ;)

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Publié le par Nicolas Pons
Publié dans : #bonus, #T.A.N.K, #concert
T.A.N.K

T.A.N.K

    Le lendemain du concert de Dagoba à Savigny, j'ai décidé de suivre un de mes amis à la dernière minute afin d'aller voir T.A.N.K à Igny. Soirée quasiment improvisée et en plus à moins de vingt minutes de chez moi.

Le concert se déroule donc à Igny (91) dans la MJC Jean Vilar, et quoi de mieux qu'une affiche métallique pour ouvrir la saison ? 

C'est The Unskilled Dudes qui ouvrent le bal. The Unskilled Dudes est un (très) jeune groupe de la région créé en 2015. Ils joueront leurs trois uniques morceaux (pour le moment) devant une salle composée au 3/4 de leurs camarades de classe (ils sont encore au lycée), et je dois avouer que ce n'est pas vraiment mon genre... Mais cela ne veut pas dire que leur prestation était à chier, au contraire ! Le groupe arrive à être synchro et enchaîne les morceaux sans trop de difficulté.

Il faudrait juste qu'ils soient plus mobiles et moins statiques (stress ?) et qu'ils trouvent une identité musicale. Franchement, on dirait presque du Noir Désir avec du chant guttural. Mais bon, ils débutent, nous pouvons donc les pardonner de chercher leur style encore un peu. Mention spéciale au growl du chanteur que je trouve de bonne facture avec son grain ténébreux. Bonne chance pour la suite, persévérez et ne lâchez rien !

Après les juniors, place maintenant aux seniors avec Strong Plane. Nan je déconne, peut-être pas senior non plus mais disons que les membres de Strong Plane ont plus de deux fois l'âge des Unskilled Dudes ; un choc des générations qui montre bien que le Metal, ça n'a pas d'âge (ça me ferait un bon slogan de pub, tiens) ! Malheureusement, on dirait que mes oreilles ne sont pas gâtées par les premières parties ce soir : leur musique oscille gentiment entre hard rock, heavy et thrash old-school, tout ce que j'aime quoi, lel.

Les morceaux se ressemblent presque tous (à deux exceptions), à tel point qu'on a l'impression d'entendre un "Metallica 2.0". Rassurez-vous, tout n'est pas à jeter : les quelques rares parties de double pédale ramènent un peu de sourire, et la voix a tout de même quelque chose de James Hetfield. Ce n'est clairement pas ma tasse de thé (enfin mon verre de bière, en l'occurrence), désolé. Après tout, tous les goûts sont dans la nature, n'est-ce pas ?

Pour être honnête, à la vue du public "calme" des deux groupes précédents (très jeunes avec les copines des membres du groupe, ou à l'inverse la quarantaine passée avec les femmes des musiciens), j'ai vraiment eu peur concernant l'ambiance envisagée pendant le set de T.A.N.K... mon Dieu que j'ai eu tort ! 

Dés les premières notes de "Disturbia", la salle est blindée et les pogos commencent doucement à prendre forme. Pour rappel, le groupe avait déjà joué dans cette même MJC il y a maintenant deux ans. Avec leur bonne humeur et leur professionnalisme, les Think of A New Kind ont clairement retourné la salle, je ne dis pas ça parce que le sol était glissant. A l'instar du bassiste Oliv, les guitaristes Nils et Quentin descendent se mêler au pit en shredant, tels des guitar heroes en furie. D'ailleurs Quentin est clairement bien intégré et à l'aise au sein de la formation.

Après le traditionnel wall of death à la fin de "Beautiful Agony", le public est toujours chaud et en redemande. Ainsi, après le rappel "The Raven's Cry", une impro de "Beat It" de Michael Jackson il me semble avoir aperçu le chanteur Raf en plein moonwalk entre deux screams), le groupe décidera de rejouer "Disturbia". Durant cette réinterprétation, le batteur Clément en profitera pour rajouter d'impressionnants blasts beats, rendant le morceau encore plus death metal qu'il ne l'était déjà ! 

Franchement, je ne m'attendais pas à revoir les T.A.N.K de si tôt, mais quoi qu'il en soit, c'est toujours un plaisir de revenir headbanguer sur des morceaux que j'écoute depuis cinq ans ou des plus récents. Un putain de show. D'ailleurs mon pote qui m'accompagnait voulait les voir depuis longtemps, eh bien il n'a pas été déçu du voyage ! 

Le groupe sera en concert ce samedi 3 décembre au Gibus (avec Sound of Memories, Daturha et Dead Cowboy's Sluts) pour son dernier concert de 2016 avec Nicolas Alberny de Gorod à la deuxième guitare. Autre information "croustillante", le guitariste Nils Courbaron a d'ores et déjà commencer à enregistrer quelques parties de guitares (forcément) pour de prochaines démos ; un nouvel (et quatrième) album pour 2017 ? We'll see...

La coordination capillaire !

La coordination capillaire !

BONUS #2 &gt; T.A.N.K + The Unskilled Dudes + Strong Plane @ Igny, 19/11/2016
BONUS #2 &gt; T.A.N.K + The Unskilled Dudes + Strong Plane @ Igny, 19/11/2016
BONUS #2 &gt; T.A.N.K + The Unskilled Dudes + Strong Plane @ Igny, 19/11/2016

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Publié le par Nicolas Pons
Publié dans : #dagba, #concert
Dagoba + Our Theory @ Savigny-le-Temple, 18/11/2016

Le vendredi 18 novembre dernier se déroulait une nouvelle affiche aux sonorités métalliques à Savigny-le-Temple. Après T.A.N.K le mois dernier, c'est au tour de Dagoba de venir enflammer l'Empreinte.

La soirée débute avec Our Theory. Our Theory est un groupe de post-hardcore originaire de Paris. Fondé en 2011, il comporte cinq membres et possède à son actif un premier album (Collapse) ainsi qu'un EP (Renaissance) sorti l'année dernière. Musicalement qualifié de "post-hardcore", le quintette n'hésite cependant pas à incorporer de gros breakdowns ("Mirror") ainsi que des samples électroniques qui font plaisir à entendre ("Girl") !

  Les compos ont tout de même tendance à se ressembler à certains moments et je dois avouer que les parties de chant clair du deuxième guitariste deviennent lassantes au bout d'un moment.. rassurez-vous, le rendu est tout de même mieux que Dream On Dreamer (cf report du concert de Breakdown of Sanity) ! D'après les dires du chanteur (dont la voix me rappelle celle de Chris Cerulli de Motionless in White), il s'agit là du tout dernier live de Our Theory. Les mecs ont donné leur tripes afin de faire le meilleur dernier concert possible et ça, c'est beau, bravo à eux.

Changement de décors avec Dagoba. On ne présente plus ce titanesque groupe de Metal marseillais connu à l'international, qui a récemment changé radicalement son line-up. Dés les premières notes de "Eclipsed", mes oreilles ont déjà l'impression de jouir. Sérieusement, Dagoba fait partie de ces groupes que je pourrais voir et revoir sans me lasser (c'est la quatrième fois que j'ai la chance d'assister à un de leur show). Côté setlist, elle me semble bien définie, regroupant des morceaux plus anciens ("The White Guy and the Black Ceremony", "The Man You're Not", "Black Smokers", "The Thing Within"...) et des plus récents ("I, Reptile", toujours aussi lourd en live, "When Winter", "The Great Wonder"...).

La dernière fois que je les ai vus remonte au Motcultor 2014, je n'avais donc pas eu l'occasion d'entendre des extraits de leur dernier album Tales of the Black Dawn en concert. C'est désormais chose faite puisque le groupe jouera "Eclipsed", "Born Twice" ainsi que "The Sunset Curse" où Shawter lâchera un growl interminable au début de la chanson. Je trouve ce dernier plus proche de son public qu'avant, avec ses "ça va les copains? ", ou plutôt "ça va les copainnggs ?" avec son accent marseillais ; il ira même jusqu'à se poser pour "boire un coup" et de donner des bières aux premiers rangs !  

J'ai également pu voir le nouveau line-up : même si c'est difficile de passer après un Franky Costanza, Dagoba a trouvé un nouvel appuie massif en la personne de Nicolas "Bastos". Je connaissais déjà ses prouesses avec Deep in Hate et en remplacement pour T.A.N.K, c'est vraiment un excellent batteur (et en plus il a mon prénom). Le nouveau guitariste se nomme Jean-Laurent Ducroiset (que je connais par son groupe XY) est en parfaite synchronisation avec Wherter (basse), il faudra juste qu'on m'explique ce qu'il branle avec une sept cordes, mais passons. 

En bref, un dernier live de Our Theory sympathique (je leur souhaite une bonne continuation) et encore une performance de haut niveau de Dagoba. Même si j'aurai voulu entendre "It's Not About Time", les mecs font le taffe, délivrant un set à la hauteur de leur réputation.

 

Our Theory

Our Theory

Dagoba + Our Theory @ Savigny-le-Temple, 18/11/2016
Dagba

Dagba

Dagoba + Our Theory @ Savigny-le-Temple, 18/11/2016
Dagoba + Our Theory @ Savigny-le-Temple, 18/11/2016
Dagoba + Our Theory @ Savigny-le-Temple, 18/11/2016
Dagoba + Our Theory @ Savigny-le-Temple, 18/11/2016
La belle bande !

La belle bande !

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Publié le par Nicolas Pons
Publié dans : #concert, #paris, #breakdown of sanity, #djent
Breakdown of Sanity

Breakdown of Sanity

    Doux Jésus, que ça faisait longtemps que je l'attendais ce concert : le grand retour de Breakdown of Sanity à Paris, après cinq ans d'absence dans nos contrées ! Pour celles et ceux qui ne les connaissent pas, nous avons à faire à un quintet Suisse de deathcore tournant depuis 2007 (10 piges l'année prochaine). Début septembre dernier, le groupe sortait son quatrième album Coexistence, quoi de mieux qu'une tournée européenne dont deux dates en France (la seconde le lendemain à Lyon) pour fêter ça ?

Nous arrivons donc au bar/salle de concert Backstage by by the Mill (Boulevard de Clichy, 92) où Novelists se prépare à enflammer les planches de la scène. Novelists s'est formé en 2013 à Paris et est rapidement devenu une référence en matière de djent dans l'hexagone (oui, encore du djent !), notamment avec leur premier album intitulé Souvenirs sorti l'année dernière. 

Franchement, c'était une bonne découverte : certains morceaux sont de vraies bombes comme l'énorme "Gravity" ou "Echoes". J'aime beaucoup l'aisance que le groupe a de passer d'une ambiance progressive avec du chant clair à une phase plus punchy avec du growl (certaines de leurs musiques me rappellent même Periphery et Animals as Leaders). De plus, les cinq musiciens respirent la bonne humeur et la joie de rejouer chez eux "à la maison", et ça, ça fait plaisir à voir.

Une fois le concert terminé, un de mes potes a demandé au bassiste (encore présent sur la scène) si il était possible de prendre une photo avec tout le groupe pour son anniversaire... et c'est ainsi que nous avons pris la pose en compagnie des cinq membres de Novelists, devant leur stand de merch. Merci infiniment pour le temps qu'ils nous ont accordé, c'est vraiment sympa (surtout que mon pote Jean-Phi, celui qui m'avait chopé le médiator du guitariste de Born of Osiris, était aux anges : une photo avec Novelists le jour de ses 21 ans, il n'est pas prêt à les oublier, le bougre). 

Place maintenant à Dream on Dreamer de faire son entrée. Dream on Dreamer est un groupe de post-hardcore Australien créé en 2009. Enthousiaste à l'idée de se produire dans la capitale et armé de leur dernier album Songs of Soulitude, le groupe entame plutôt bien son set, montrant une musique avec des passages puissants, mais tout de même nuancée par des mélodies et beaucoup de chant clair. Malheureusement, je trouve que le rythme diminue au fil des chansons...

Pour être honnête, cela faisait longtemps que je ne m'étais pas fais chier comme ça devant un concert (oui, j'ai toujours tendance à être raffiné dans mes propos). Certains morceaux se ressemblent trop, la voix du guitariste commence à taper sur le système... c'est dommage car une partie de leurs riffs sont biens, et quelques morceaux restent tout de même "potables", voire "écoutables". On ne peut pas dire que j'ai apprécié leur prestation, un ensemble un peu trop "fiotte" à mon goût, sorry.

Je vous rassure, il n'en sera pas de même quant au show donné par Breakdown of Sanity. Dés les premières notes de "Bulletproof", c'est le bordel qui s'installe au Backstage : ça bouge énormément dans le pit (cela faisait longtemps que je n'avais pas été dans une fausse aussi énervée), le public jump, les slams se multiplient et de beaux circles pit et walls of death (en fin de set) se forment. Nos cinq petits suisses en profitent pour défendre leur très bon opus Coexistence avec des titres enragés comme "Bulletproof", "Restless", "Dear Diary", "Back to Zero" (accompagné de Matt Gelsomino, le chanteur de Novelists) ou "Crossed Fingers" avec son superbe refrain.

Leur excellent album précédent Perception (dont je porte fièrement le t-shirt) est lui aussi mis en avant avec de véritables classiques à l'instar de "Hero", "Blind" et bien sûr l'énormissime "The Writer", titre avec lequel j'ai découvert le groupe il y a plus d'un an). Les titres s'enchaînent avec une certaine cohérence, tout en incorporant des "vieilles pépites" comme "Infest" et son solo très old-school (du second album Mirrors), un vrai bonheur pour les fans de la première heure ! Concernant le son, il semble un peu brouillon du fait de notre placement (tout devant à gauche, les retours dans la gueule).

En revanche, le chant de Carlo Knopfel est encore plus impressionnant en live que sur CD, un véritable monstre vocal. Ce dernier est celui qui semble le plus proche du public, s'exprimant dans la langue de Molière à plusieurs reprises, allant même jusqu'à prendre la GoPro d'un fan afin de mieux filmer la scène et le public. Après une bonne heure de tuerie musicale, Breakdown of Sanity se retire avec le rappel "Coexistence" / "New World", les deux derniers morceaux de Coexistence, acclamé par des fans ravis. 

Et hop, encore un superbe concert à ajouter à ma liste : une bonne découverte avec les charmants parisiens de Novelists, une prestation un tantinet ennuyeuse de Dream on Dreamer, et enfin une grosse claque de la part des Breakdown of Sanity ! Même si certains morceaux manquaient à leur set list ("Crumble", "Chapters", "My Heart in Your Hands", "When Silence Breaks", "Invisible Scars"), leur show était de bonne qualité et je suis vraiment content d'avoir pu les voir en live. Un concert qui, à en croire la photo souvenir avec le public postée par le groupe sur les réseaux sociaux (voir plus bas), est "de loin le meilleur show" de ce Coexistence European Tour 2016Cocorico, les amis ! 

Novelists

Novelists

Dream on Dreamer

Dream on Dreamer

Breakdown of Sanity

Breakdown of Sanity

Breakdown of Sanity + Dream on Dreamer + Novelists @ Paris, 24/10/2016
Carlo Knöpfel, frontman de BoS

Carlo Knöpfel, frontman de BoS

Breakdown of Sanity + Dream on Dreamer + Novelists @ Paris, 24/10/2016
Avec les Novelists au complet

Avec les Novelists au complet

Un groupe adorable !

Un groupe adorable !

Tout devant sur la photo prise par Maik Kleinert © ! Grande classe

Tout devant sur la photo prise par Maik Kleinert © ! Grande classe

Après le show..

Après le show..

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Publié le par Nicolas Pons
Publié dans : #concert, #T.A.N.K
The Arrs

The Arrs

Le samedi 8 octobre dernier se déroulait à Savigny-le-Temple (77) un concert à l'affiche très alléchante : The Arrs, T.A.N.K et Nakht tous les trois sur la scène de l'Empreinte

La soirée commence avec Nakht. Originaire de Seine-et-Marne, ce quintet est né en 2014, mais ce n'est que fin 2015 qu'il sort son tout premier EP. Ce dernier, composé de cinq titres, se nomme Artefact. Je suis arrivé un peu à la bourre au concert, je n'ai donc pas assisté à la totalité de leur set, j'ai cependant écouté l'EP sur leur chaîne YouTube pour "compenser" et  connaître un peu mieux leur musique (verdict : c'est franchement lourd, à conseiller pour ceux qui aiment le djent avec des passages core). En parlant de leur musique, Nakht officie dans un son progressif, on ne peut plus moderne, un mélange assez bien dosé entre du deathcore et du djent, apportant ainsi, je pense, un petit plus à la scène Metal française.

Ils vont même jusqu'à incorporer des sonorités égyptiennes à la Born of Osiris, rendant une parfaite harmonie entre leur musique et leur nom (Nakht était le prénom d'un scribe de l'Egypte Antique). Sur scène, ça tabasse sévère (dans le public aussi d'ailleurs), le chanteur va même jusqu'à faire un dab bien calé juste avant un breakdown. Il faut dire qu'entendre du djent made in france en live, ça a quelque chose de jouissif; rien que sur les premières notes de "Fallen Life", votre serviteur savait qu'il allait prendre son pied ! 

Second groupe en piste : j'ai nommé Think of A New Kind, ou T.A.N.K pour les intimes. La dernière fois que je les ai vus, c'était il y a maintenant plus de deux ans, au Motocultor 2014. En deux ans beaucoup de choses ont changé pour nos cinq parisiens : un troisième album intitulé Symbiosis, plusieurs changements de guitariste et surtout, une tournée européenne aux côtés de Soilwork (une de leur plus grande influence) et Hatesphere, ce qui n'a fait qu'accroître leur popularité. Ce soir, en plus de rejouer les bons vieux classiques de leur premier album The Burden of Will ("Disturbia", titre d'ouverture de leur set qui met direct dans l'ambiance, "Brother in Arms", "Beautiful Agony", "T.A.N.K 09") et de leur second Spasms of Upheaval, qui reste mon préféré d'ailleurs ("Inhaled", "The Raven's Cry"), T.A.N.K interprétera également pas moins de trois titres de leur dernier album, tel que le génial "From the Straight and Narrow" qui clôturera leur set.

N'ayant jamais entendu en live les morceaux de Symbiosis, j'ai pris une grosse claque, en me convaincant pour de bon de la force de ce troisième disque. Revoir T.A.N.K m'a vraiment fait plaisir ainsi que de discuter avec Raf et Oliv, respectivement chanteur et bassiste, après le concert . Les suivant depuis 2011 (5 ans déjà), je peux vous dire que le groupe n'a cessé de présenter des concerts de qualité et de s'améliorer (le chant de Raf est de plus en plus impressionnant et leur jeu est plus que précis et pro; j'adore également les backing vocals de Oliv et Nils). Même si j'aurais kiffé entendre "Spasms of Upheaval" et "So Vile", ce fût un très bon moment, à l'ancienne. 

C'est maintenant au tour de la tête d'affiche du jour de nous tabasser les oreilles. On ne présente plus The Arrs, ce combo qui tourne depuis 2005 avec son hardcore ravageur chanté en français. Auparavant, j'ai pu les voir au Triel Open Air 2013 où leur set m'avait laissé une forte (bonne) impression...il en sera de même (si ce n'est plus) ce soir. Armé de son nouveau guitariste Musclor Michael Desvergnes (Break this Cycle, Reverse the Rules), The Arrs est en très grande forme : les musiciens headbanguent, jumpent et font chanter les premiers rangs (certain du public allant même jusqu'à s'inviter sur scène afin de gueuler dans le micro).

Côté setlist, j'ai apprécié réentendre des extraits de leur précédent opus Soleil Noir tels que "Mon Épitaphe" (dont le refrain sera scandé par un public conquis) et "Du Berceau à la Tombe". Le groupe mettra tout de même en avant son dernier disque Khronos avec des sons clairement plus agressifs comme l'incroyable "Hors-norme" et bien sûr "Kombat" avec ses dernières paroles "Je ne regrette rien". Les mecs tournent depuis un bail et ça se voit, nous délivrant ainsi un show précis et efficace venant d'un des piliers du hardcore français.

Pour résumer, ce fût une excellente affiche proposée par l'Empreinte : une grosse découverte djent de la part de Nakht, de bonnes retrouvailles avec les copains de T.A.N.K et un show 100% HxC donné par The Arrs. J'ai tout de même trouvé une partie du public un peu relou : concert de hardcore oblige, certains pogottent, montent sur scène ou donnent des coups de pieds/poings en l'air dans tous les sens tels des ninjas sous speed, ce qui rend assez risqué d'headbanguer tranquillement sans se manger des coups dans la gueule. Après, ils ont une manière (particulière, certes) de profiter à fond de leur concert donc on ne peut pas trop leur en vouloir... Concernant la salle, j'avais beaucoup entendu parlé de la fameuse Empreinte, et il faut dire qu'elle est à la hauteur de sa réputation. J'y reviendrai d'ailleurs le vendredi 18 novembre afin d'y voir Dagoba et Our Theory.  

 

Nakht

Nakht

The Arrs + T.A.N.K + Nakht @ Savign-le-Temple, 08/10/16
T.A.N.K

T.A.N.K

The Arrs + T.A.N.K + Nakht @ Savign-le-Temple, 08/10/16
The Arrs

The Arrs

The Arrs + T.A.N.K + Nakht @ Savign-le-Temple, 08/10/16
The Arrs + T.A.N.K + Nakht @ Savign-le-Temple, 08/10/16
Un retour avec les oreilles qui sifflent (protégez-vous les tympans)

Un retour avec les oreilles qui sifflent (protégez-vous les tympans)

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Publié le par Nicolas Pons
Publié dans : #concert, #electro, #hors-série, #paris
David Orlinski et Eva Simmons

David Orlinski et Eva Simmons

    Jeudi 6 octobre dernier, Virgin Radio organisait sa septième édition de l'Electroshock. Pendant toute une soirée, les stars electro du moments se relaient à leur tour sur la mythique scène du Zénith, histoire de redanser au son des tubes de l'été.

Bon, je terminais à 19 heures, donc j'ai loupé le début, mais j'ai tout de même vu les artistes que je voulais voir. En parlant du line-up, il est bon de souligner qu'en une seule et unique soirée, Virgin nous offre la crème des DJs les plus vogue de la scène française et internationale. Au programme donc : Synapson, Feder, The Avener, Kungs, Lemaitre, Lost Frequencies, Mome, Alan Walker, Richard Orlinski, Jonas Blue, Kungs... bref du très beau monde à l'affiche !

Pour être honnête, j'ai apprécié tous les artistes que j'ai vu, sauf peut-être la prestation de The Avener, un chouilla trop "sérieuse" et répétitive. Mais mes deux coups de cœur de la soirée restent Lemaitre et Kungs. Lemaitre est un duo Norvégien qu'un ami m'a fait découvrir avec leur titre "Closer" (avec Jennie A. au chant), que j'ai directement adoré : les louper ce soir était donc inenvisageable ! Malheureusement, seulement un des membre est présent ce soir (l'autre étant malade).

Mais le bougre s'en sort vraiment bien, divulguant une atmosphère singulière mais entraînante avec des morceaux comme "Playing To Lose", et évidemment "Closer" que j'attendais avec impatience; je n'ai pas été déçu, car même si il s'est cassé la gueule en montant sur ses platines, le show était très lourd, mélangeant de la trap et de l'electro house.

Second coup de cœur du soir, celui qui aurait dû (selon moi) être la tête d'affiche de la soirée : le jeune Kungs ! Encouragé et "introduit" (sans mauvais jeu de mot) par le célèbre et sympathique animateur TV/radio Camille Combal, Kungs effectue son set devant un public conquis.

Il faut dire que ses tubes "Don't You Know" (interprété sur scène avec Jamie N Commons et ses trompettistes) et l'incroyable "This Gir" ont clairement le don de mettre une putain d'ambiance et de mettre le public de bonne humeur (et je dis ça alors que je ne suis absolument pas fan de deep house ou de french touch) ! Petite parenthèse, le jeune homme n'aura vingt ans qu'en décembre, alors gardons à l’esprit que remporter un tel succès et faire des musiques aussi "catchy", ce n'est pas donné à tout le monde et encore moins à cet âge, respect.

Autre moment fort du concert, à la fin du set de Richard Orlinski, ce dernier est rejoint par Eva Simmons. Cette chanteuse néerlandaise est célèbre pour ses morceaux "Policeman" et autres "Bonfire" (que votre serviteur apprécie beaucoup), mais je peux vous assurer que de la voir arriver d'un seul coup avec sa chevelure iroquoise rousse pour interpréter son morceau avec Richard Orlinski ,"Heartbeat" (oui, elle a spécialement fait le déplacement pour jouer une putain de chanson, merci Eva), ça fait vraiment quelque choses, surtout quand on aime bien l'artiste, j'étais pas prêt...

Ce fût donc une soirée fortement agréable orchestré par Virgin. Bon, ce n'était peut être pas non plus "la plus grosse soirée electro de 2016", comme Virgin l'annonçait sur ses affiches (cela dépend de ce qu'on qualifie du terme d'"electro"), mais le choix des artistes est méthodiquement bien décidé. Même si les sets de 20 minutes paraissent courts au premier abord, les artistes s’enchaînent de manière plus fluide et plus rapide (forcément, il n'y a pas de batterie ou de guitare à régler). Ce genre de show change tout de même des concerts de Metal où j'ai l'habitude d'aller, mais cela ne fait rien, je suis vraiment content d'avoir vu tous ces artistes (que j'écoute  et que j'ai écouté) œuvrer dans leur univers. 

Merci à Momow pour les places (le concert était sur invitations, donc gratuit).

 

  

Jonas Blue

Jonas Blue

Lemaitre

Lemaitre

David Orlinski et Eva Simmons

David Orlinski et Eva Simmons

Hors-série #5 : Electroshock @ Paris, 06/10/16
Mome

Mome

Feder

Feder

Hors-série #5 : Electroshock @ Paris, 06/10/16
Kungs

Kungs

Hors-série #5 : Electroshock @ Paris, 06/10/16
The Avener

The Avener

Bien entouré haha, avec mon Squad

Bien entouré haha, avec mon Squad

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