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Metal Universe

Metal Universe

Live-reports - chroniques - interviews

Publié le par Nicolas Pons
Publié dans : #chronique, #careless institute

Careless Institute est un groupe parisien formé en 2007. Après plusieurs années passées à chercher l'équipe parfaite, le line-up du groupe s'est stabilisé en 2012. Partant d’une base essentiellement Thrash Metal, Careless Institute y ajoute des éléments progressifs, néo, death et même heavy pour créer un mélange unique, dont les effets secondaires impliquent de fortes douleurs aux cervicales et de la transpiration corporelle !

La société, l'ironie de la vie, humour noir compris, la fiction, les rêves et les émotions des membres sont le terreau des paroles comme et de la musique. Après un premier EP intitulé Uprising, le groupe s’apprête à sortir son nouvel album, The Line Between.

Après la calme intro "The Line Between", les choses sérieuses commencent avec "Inbred", morceau ravageur qui nous transporte d'emblée dans l'univers du groupe. Vient ensuite "Liquid Insomnia" dont les harmoniques nous rappellent le son de Machine Head. S'ensuit "Ennemies", morceau assez mélodique qui se termine en un tonnere de decibels !

Musicalement parlant, on a le droit à du lourd. Les grattes sont impressionantes que ça soit pour les rythmiques ou les solis (notament l'interminable solo de "Mephobia" ou celui d'"Ennemies"), la basse est puissante et le jeu de batterie est carré. De plus, la voix unique du chanteur colle parfaitement à l'atmosphère émise par le groupe.

Ce nouvel effort se conclut tout en beauté par une magnifique balade intitulé "Soul Scar". Mais c'est "Number Hate", mon morceau favori de l'album qui achevera tout les survivants. Véritable "déclencheur de moshs", ce titre nous rappelle le bon vieux Thrash des 80s notament grâce à sa rapidité et son fameux "Hate is your number ! We don't give a shit !".

Bon, comme vous le savez déjà, je ne suis pas un grand fan de Thrash Metal. Mais grâce à l'ochestration musicale, une petite touche Hardcore et la grande maîtrise des musiciens, l'album est un régal pour toutes les oreilles (y compris les miennes !). De plus, la production est d'une qualité remarquable et l'artwork est vraiment pas mal. Une très bonne découverte que je serais heureux d'écouter et de voir en live.

8,5/10

Line-up :

Pete : Chant/Basse

Rudy : Guitare/Choeurs

Vince : Guitare lead

Niko : Batterie

N'hésitez pas à soutenir le groupe sur les réseaux-sociaux et à vous procurer The Line Between le jour de sa sortie (31 mai) !

PS : Merci à Vince de m'avoir envoyé l'album.

Chronique de "The Line Between" de Careless Institute
Chronique de "The Line Between" de Careless Institute

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Publié le par Nicolas Pons
Publié dans : #chronique, #stone sour

Six mois à peine après le très bon House Of Gold & Bones Part 1 et des adaptations en comic book de l'album par Richard Clark et Corey Taylor, Stone Sour revient plus puissant que jamais avec la deuxième partie du double album.

Produit par David Bottrill (Mudvayne, Muse, Dream Theater…), ce nouvel opus commence par "Red City", un titre très sombre qui démarre calmement et qui se termine en tonnerre de decibels. S’ensuit "Black John", un morceau entrainant et le magnifique "Sadist".

Les titres sont repartis en deux catégories : d’un côté des morceaux assez « calmes » comme "Blue Smoke", "The Congratulations" ou l’excellent "Do Me A Favor" (premier single de l’album) et des morceaux plus bourrins comme "Peckinpah" qui me fait penser à du Lamb Of God, "Stalemate" (mon titre favori de l’album) ou "Gravesend".

Musicalement, c’est du pur Stone Sour. Le duo de guitares Root/Rand est impeccable (aussi bien en rythmique qu’en solis), la basse de Rachel Bolan est puissante et le jeu de batterie de Roy Mayorga est carré. Et que dire de la voix magnifique de notre cher Corey Taylor ? Grand technicien vocal, il n’hésite pas à modifier sa voix entre chant clair et hurlements.

La saga House Of Gold & Bones s’achève donc par le morceau éponyme où on peut y entendre au début une foule scander "RU486" (référence à la première partie) et de nombreux passages nous rappelant "Gone Sovereign" et "Absolute Zero", les deux premiers morceaux de la partie 1. La boucle est donc bouclée en beauté, et je pense qu'il sera difficile de faire mieux après ce double album.

Stone Sour nous délivre là un disque qui complète parfaitement la première partie du double album. Certes, les compos ressemblent à celles de la partie 1, mais elles sont juste énormes, ce qui rend l’album agréable à écouter. En prime, l’album est accompagné de la suite de l’histoire écrite par Corey Taylor et d’un très bel artwork. Et pour celles et ceux qui veulent construire la House Of Gold & Bones, vous pouvez en assemblant les deux disques.Honnêtement, je pense que cette deuxième partie de la saga House Of Gold & Bones est bel et bien mon album préféré de la discographie de ces cinq mecs venant de l’Iowa. Un album de grande classe métallique comme je les aime !

9/10

Line-up :

Corey Taylor : Chant

James "Jim" Root : Guitare soliste

Josh Rand : Guitare rythmique

Rachel Bolan : Basse

Roy Mayorga : Batterie

Photos : DR

PS : Vous pouvez lire ma chronique de la partie 1 ici.

Chronique de "House Of Gold & Bones Part 2" de Stone Sour
Chronique de "House Of Gold & Bones Part 2" de Stone Sour

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Publié le par Nicolas Pons
Publié dans : #chronique, #demontool

DemonTool est un groupe de Thrash/Heavy Metal crée en 2003 en Ile-de-France. Après plusieurs passages remarquables dans des grandes salles comme le Gibus pour le tremplin Emergenza ou à l’étranger comme à Madrid en 2007, DemonTool sort son premier album, Soleil Rouge chez Brennus Music l’année suivante. En novembre dernier, le groupe revenait avec un album encore plus puissant intitulé Prophétie MMXII.

Après la courte intro "Prophétie MMXII", les choses sérieuses commencent avec "Sans preuve d’un tort" qui nous plonge directement dans le bon vieux Heavy du groupe. S’ensuit "Destin Brisé" puis l’énorme "La Demeure du Diable". Ce nouvel opus se divise en deux parties distinctes. En effet la première moitié est plus dédiée au Heavy Old School.

Les choses se gâtent à partir d’ "Oppresseur" puisque le Heavy se mute progressivement en Thrash plus agressif. Vient ensuite mon titre favori de l’album : "Insomniaque" qui commence par une douce ligne de basse… et qui se termine par un gros break. "Au nom de Sparte" termine en beauté l’album avec sa phrase déjà culte : "Spartiate ! Quel est votre métier ?"

Pour ce qui est de la musique en elle-même, (à ma grande joie) c’est globalement plus bourrin que Soleil Rouge. En effet l’accordage en Drop C de la guitare donne plus de puissance aux morceaux. Mais le groupe n’oublie pas ses éléments traditionnels, à savoir les solos de grattes déchainés, notamment le solo interminable de "Destin Brisé", une basse lourde, un jeu de batterie carré et bien entendu, des textes épiques (en français) chantés par une voix charismatique.

Mis à part quelques passages répétitifs, l’album est agréable à écouter en boucle (bien que je ne sois pas un grand fan de Thrash). Grâce à la structure des morceaux, il s’écoute tout seul. Pour moi, Prophétie MMXII marque un retour en force des quatre Thrashers. Accompagné d’un artwork de très bonne qualité, l’album renferme une toute nouvelle version de "Soleil Rouge", plus énergique que l’originale, et une piste cachée où l’on peut entendre des extraits de répétitions du groupe. Aucun doute pour moi, Prophétie MMXII est une de mes révélations Thrash de 2012

8,5/10

Line-up :

Christophe "Loréal El Tyrano" Fossard : Chant

Nils "Le Manchot Bucheron" Orka : Guitares

Nicolas "Mâle Dragon" Auzanneau : Basse et Chœurs

Jérome "Le Sage, conteur d’histoire" Goek : Batterie

Soutenez le groupe sur les réseaux-sociaux et regardez le clip de "La Demeure du Diable" ici !

PS : Merci à Chris de m’avoir donné l’album.

Chronique de "Prophétie MMXII" de DemonTool
Chronique de "Prophétie MMXII" de DemonTool

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Publié le par Nicolas Pons
Publié dans : #chronique, #No Vale Nada

No Vale Nada est un groupe de Death/Hardcore formé en 2009 en Haute-Marne. Violent à souhait, le groupe ne souhaite pas s'enfermer dans un style mais plutôt puiser des énergies dans divers horizons comme le Rock ou le Post-Hardcore, sans pour autant oublier leurs racines. Début 2013, ils sortent leur tout premier EP, Le Coma Des Mortels.

Ce premier essai commence fort, très fort avec "A L’intérieur", morceau qui te met K.O avant même qu’il se termine ! Vient ensuite "La 12" avec son intro assez calme à la basse … qui se termine rapidement en orgie métallique. S’ensuit mon titre préféré de l’EP : "L’antre Du Pire". Un morceau vraiment sympa avec un breakdown magnifique et une fin qui nous rappelle étrangement la fin de "Surfacing" d’un groupe qui se nomme Slipknot.

Concernant la musique, c’est un peu trop répétitif. La qualité n’est pas la plus optimale surtout pour le chant qu’on entend à peine à certains moments (je ne savais même pas en quelle langue le chanteur chantait avant de lire les paroles qui sont en français). D’ailleurs, le chant est très proche de Julien Truchan, le chanteur de Benighted.

Pour celles et ceux qui s’attendent à trouver de la tendresse et des soli, vous vous êtes tout simplement trompés de disque. Ici, nous sommes dans le gros bourrin ! Bien que la guitare soit privée de mélodie, l’accordage en Drop B donne une touche technique et renforce le côté brutal du combo, à l’instar de la lourdeur de la basse, de la puissance et la maîtrise de la batterie.

Bien que le côté Hardcore soit présent, notamment dans "Qui croire ?", ce disque renferme des éléments typiques du Grindcore comme les blasts beats d’ "Un Leure qui se perd" et les pigs squeals omniprésents. Outre les passages répétitifs, le rendu est tout de même agréable à réécouter. Pas de solo mais de la double-pédale à gogo, ce premier opus déchainera les fans de Death/Grind et entrainera certainement quelques headbangs. Amateurs de symphonie et de douceur, passez votre chemin, amateur de gros son, ce disque est pour vous !

7,5/10

Line-up :

Davy : Chant

Julio : Chant

Noze : Guitare

Damien : Basse

Chrys : Batterie

Vous pouvez écouter quelques titres de l’EP sur le Bandcamp du groupe ou l’acheter et bien sur, soutenez le groupe sur les réseaux sociaux !

PS : Merci au groupe de m’avoir envoyé l’album.

Chronique de "Le Coma Des Mortels" de No Vale Nada
Chronique de "Le Coma Des Mortels" de No Vale Nada

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